Livre Blanc – Blanc is the new book

En cette période de grand débat national, où chaque acteur, chaque filière, chaque collectif d’acteurs ou groupement d’intérêt veut faire entendre sa voix dans le concert national, la question de la forme de cette prise de parole se pose.

De la forme pour faire émerger le fond

Lettre ouverte, tribune libre, organisation de débats ou d’assises internes, contribution en ligne… Les formats sont nombreux et ont été (sur?) investis par les organisations représentatives. A titre d’exemple, depuis début janvier, les pages Idées / Opinions du Monde ou du Figaro reçoivent quotidiennement plus de 30 propositions de tribunes. Un véritable embouteillage et de nécessaires et cornéliens choix à faire par les rédactions. Autant dire qu’il faut cibler le média le plus adéquat, rédiger un texte percutant avec des réelles propositions et argumenter son envoi !

Les différentes solutions de contribution retenues ont, globalement, toutes en commun d’être assez souples pour être réactives et permettre de porter, dans un délai finalement assez court, la parole et les propositions d’un groupement d’individus. Le délai dans lequel elles ont été mises en œuvre ne permet toutefois pas d’approfondir réellement la réflexion. Pour ce faire, un travail de fond et un temps plus long sont indispensables, à l’image de ceux nécessaires pour la réalisation d’un livre blanc…

De l’intérêt d’un livre blanc…

Comment définir un livre blanc?… Je tenterais la définition suivante : document de référence visant à présenter, de manière approfondie, une réflexion professionnelle. C’est à la fois un recueil d’informations factuelles, traitées de manière objective sur un sujet spécifique et un support de communication critique, faisant des propositions sur ce même sujet. Il s’adresse aux parties prenantes de l’organisation, notamment aux pouvoirs publics et se donne pour objectif d’aider / d’influencer la prise de décision (principalement politique).

Initialement support de communication institutionnelle, très utilisé en matière de publics relations / publics affairs, le livre blanc est aujourd’hui entré dans la sphère du brand content et de la communication commerciale. Support à caractère non promotionnel, il est partie intégrante des stratégies de content marketing autour d’une problématique donnée.

Il permet à la fois de :

  • valoriser l’expertise de l’organisation ou de l’entreprise,
  • faire entendre sa voix,
  • booster son image,
  • fidéliser sa clientèle actuelle,
  • toucher de nouveaux prospects,
  • améliorer le référencement du site internet où il est publié.

Exemples de livres blancs

Et si vos vidéos étaient accessibles à tous…

Youtube, Instagram, Facebook… Le format vidéo est aujourd’hui incontournable sur les réseaux sociaux, mais aussi au cœur de toute stratégie de communication. Outil pédagogique par essence, notamment via le motion design, la vidéo facilite l’accès de tous à l’information. Encore faut-il que les vidéos produites intègrent une réelle accessibilité numérique.

Développer l’accessibilité numérique de ses vidéos…

En tant que supports de communication, les vidéos se doivent d’être accessibles à tous, y compris aux personnes déficientes auditives ou visuelles. Comment permettre à une personne aveugle ou sourde de profiter du contenu de vos vidéos ?

Tout d’abord, en la diffusant via un player lui-même accessible. En effet, rien ne sert de développer une vidéo avec un niveau d’accessibilité poussé si elle est ensuite lue par un player ne répondant aux normes d’accessibilité.

Ensuite, les adaptations à mettre en œuvre dépendent de la typologie du handicap.

Déficience visuelle

Deux éléments sont ici indispensables :

  • La transcription textuelle permet, grâce aux lecteurs d’écran utilisés par les personnes déficientes visuelles, une lecture audio du texte (le player doit toutefois être accessible pour cela).
  • L’audiodescription grâce à laquelle le texte est lu par une voix off décrivant les images.

Déficience auditive

Ici, plusieurs dispositifs peuvent être activés :

  • L’intégration, a minima, de sous-titres sur la vidéo.
  • L’utilisation d’une transcription textuelle allant plus loin que le simple sous-titrage en intégrant l’ensemble des éléments sonores de la vidéo échappant aux personnes sourdes ou malentendantes. En général, les players accessibles permettent d’activer ou de désactiver l’affichage de cette transcription.
  • La traduction en langue des signes par une personne, dans un angle de la vidéo de l’ensemble des éléments sonores (discours, voix off…)

Au-delà des déficiences visuelles et auditives, il est également important de penser l’accessibilité des vidéos aux personnes en situation de handicap moteur. L’importance ici, pour une personne ne pouvant pas par exemple se servir d’une souris, est d’avoir un player qui permette de naviguer grâce aux raccourcis clavier.

Exemple d’une vidéo accessible, lue via un player accessible sur le site web du FIPHFP – Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction publique (label Accessiweb Or et RGAA).

Vidéo « Le FIPHFP et ses missions » intégrant traduction en langue des signes, sous-titrages, transcription et audiodescription : http://www.fiphfp.fr/Mediatheque/Videos/Le-FIPHFP-et-ses-missions

… pour en faciliter le visionnage l’usage par tous

Au-delà des utilisateurs en situation de handicap, développer l’accessibilité numérique d’une vidéo permet d’en simplifier l’accès pour l’ensemble des utilisateurs du web. Ces derniers n’ont, par exemple, pas tous la possibilité, en fonction du lieu où ils évoluent (TGV, open-space…), d’activer le son des vidéos. Le sous-titrage et la transcription leur sont alors très utiles.

La mise en accessibilité des vidéos apporte ainsi des bénéfices pluriels :

  • Ouverture à un public élargi sans avoir à produire plusieurs contenus différents : la vidéo est la même pour tous.
  • Optimisation du référencement naturel (via la transcription notamment).
  • Valorisation de l’action et de l’image citoyenne de l’entreprise / la collectivité.
  • Conformité avec les normes nationales (RGAA, Accessiweb) et internationales (WCAG 2.0).

Le + de Melt

Vous souhaitez en savoir plus sur le déploiement d’une stratégie et d’actions de communication accessibles au plus grand nombre, n’hésitez pas à vous inscrire à la formation « Inclure le handicap dans sa communication : adapter et valoriser ses actions » que j’anime pour CapCom, les 14 et 15 mars prochains à Paris ou les 19 et 20 septembre prochains à Lyon

Et si l’oisiveté était réhabilitée…

A l’heure de la productivité, du culte de l’hypercroissance, de la consommation et de l’hyperconnectivité, l’oisiveté au-delà d’un luxe ne serait-elle pas aujourd’hui une nécessité ?

Petit billet librement inspiré de l’émission « Grand bien vous fasse ! » sur France Inter vendredi dernier.

De l’art de prendre du recul

Qui dit oisiveté ne dit ni paresse ou ni fainéantise… Mais plutôt une certaine façon de  prendre du temps pour réfléchir, se reconnecter au monde et à la nature pour prendre du recul et développer une réelle introspection. Dans son sens littéral, l’oisiveté est très éloignée de cette  « mère de tous les vices » vilipendée par de nombreuses maximes et les défenseurs des vertus du travail. Thomas Hobbes en fait d’ailleurs, en 1651 dans le Leviathan, « la mère de la philosophie« . En effet, pour pouvoir philosopher, réfléchir par soi-même (et non simplement consommer de l’information) encore faut-il en avoir – en prendre – le temps. 

Un homme en haut d'une montagne contemple l'ohrizon

En évitant toute culpabilité !

Le culte du travail comme unique élément de réalisation de soi et norme sociale renvoie souvent l’oisiveté au rang de défaut impardonnable, voire de péché. Les tenants de ce courant, dominant il faut bien le dire, n’ont-ils jamais lu Robert Louis Stevenson qui, dans son Apologie des oisifs, expliquait : « L’oisiveté ne consiste pas à ne rien faire, mais à faire beaucoup de ce qui n’est pas reconnu dans les formulaires dogmatiques de la classe dirigeante ». Être oisif, c’est prendre le temps de faire des choses jugées non productives. Flâner, lire, écouter ou jouer de la musique, rêver… Des activités qui ne produisent pas de PIB, mais qui permettent de se reconnecter à l’existence, en temps réel, sans filtre, ni pression.

Accepter de se retrouver seul face à soi-même

Être oisif implique de se retrouver seul face à soi-même, de s’interroger sur nos choix, nos vies, de nous remettre en cause et de devoir nous apporter nous-mêmes des réponses. Une introspection devenue rare dans notre société contemporaine et qui génère, chez certains, une angoisse profonde. On ne sait plus s’ennuyer, voire même on ne le supporte plus. Il faut être occupé, dans l’action, dans la consommation, dans la production ! Et lorsque l’on n’a rien de particulier à faire, les écrans, celui du smartphone ou de l’ordinateur, occupent la place laissée vacante et fonctionnent en continu. Être actif en permanence évite de trop penser.

Je me compte parmi ces adeptes de l’hyperactivité, en tout cas jusqu’à une prise de conscience salutaire il y a quelques années.  Depuis, je me soigne 🙂 et prends le temps de prendre mon temps, de me reconnecter. De voler (oups là encore de la culpabilité) 3 jours pour marcher seule et me recentrer. De faire des breaks au cours de la journée pour fermer les yeux, lire ou bien écrire. De marcher pour me rendre à mes rendez-vous au lieu de prendre la voiture ou les transports en commun. MELT, je l’ai pensée, façonnée et ancrée en randonnant en solitaire et en laissant mon esprit vagabonder sur les sentiers du Vercors.

Autant vous dire, si vous ne l’aviez pas compris, que pour moi l’oisiveté est mère de toutes les expériences, de toutes les possibilités!

Pour en savoir plus :



MELT in school – Vous avez-dit pédagogie inversée ?

Depuis près de 8 ans,  j’interviens, en tant que professionnelle extérieure, dans des formations initiales et continues en communication : Sup de Pub, ISEFAC, réseau CapCom, Trajectoires Tourisme (centre de formation du CRT Auvergne-Rhône-Alpes). Synonyme de transmission de savoir, mais surtout de pratiques professionnelles, la formation est pour moi indispensable. Elle permet de  prendre du recul par rapport à mon métier et de me reposer des questions essentielles sur le « pourquoi » de certaines actions et leur évolution.

Un changement profond de paradigme dans la formation : de la pédagogie transmissive à la pédagogie active

Dès mes premières années d’intervention, j’ai rapidement réalisé que l’enseignement principalement descendant (dit de pédagogie transmissive) que j’ai connu dans mes années d’études supérieures à Sciences-Po et à l’Université de Versailles n’était plus adapté ni aux nouvelles générations et à leur capacité de concentration, ni au monde du travail actuel. Passer d’une pédagogie « traditionnelle » à une pédagogie innovante est devenu un réel enjeu qui demande une remise en cause personnelle du formateur.

Il m’a donc fallu revoir mon approche initiale de la formation. Ne pas tout baser sur un powerpoint de 50 slides. Me placer du point de vue de l’élève, du stagiaire. Pour les amener à développer leurs compétences professionnelles, il faut leur parler d’eux et leur faire parler d’eux. Pour les intéresser, multiplier les études de cas, les supports aux formats divers (vidéo, infographie, tests en ligne) et les techniques d’animation. Le concept de « pédagogie inversée » mis en place par Sup de Pub depuis la dernière rentrée m’a ainsi permis de structurer cette approche et de m’enrichir des expériences de chacun.

La pédagogie inversée, quesako?

La pédagogie inversée est une pédagogie active qui fait de l’élève l’acteur central du processus de formation. Il prépare chez lui le cours grâce à des supports (vidéos, pdf, articles, podcast..) fournis par l’enseignant. Ce dernier contrôle en classe, en début de cours, l’acquisition des notions et donne des précisions sur les points posant question. L’essentiel du cours peut alors être consacré à des travaux de groupe permettant la mise en pratique de la notion étudiée ou à des activités d’apprentissage et de brainstorming innovantes (type world café ou jeux de rôle).

Concernant les modules de communication d’influence et d’événementiel durable que j’ai conçus pour Sup de Pub, j’ai pris le parti de mettre à disposition des ressources simples sur la plateforme de l’école. Powerpoint d’une quinzaine de slides intégrant les notions clés, articles médiatiques, articles de blogs de communication, vidéos… En début de cours, un  QCM d’une dizaine de questions me permet de faire le point sur l’acquisition des connaissances de la séance et d’approfondir certains points. Je peux ensuite consacrer plus de 2h à des cas pratiques réalisés en groupe (sous différentes formes) et à leur restitution.

Cette approche impulsée en formation initiale, je cherche également à la développer dans mes modules de formation continue. Mon objectif : m’appuyer sur le vécu de chacun des stagiaires pour illustrer et enrichir mon module. L’expérience professionnelle de chacun contribue à enrichir la formation et crée des ponts et du lien entre les participants. Idem sur le volet des attentes quant à la formation : un atelier introductif sur ces dernières – par le biais de post-it notamment – permet de briser la glace et de se donner un cap commun. Pour le formateur, cette approche implique qu’aucune formation n’est la même et que le retour des participants, leur situation propre contribuent à enrichir le module.

MELT in words – Sponsoring Voile & Contenu éditorial

Depuis plusieurs semaines, MELT s’est lancée dans une aventure éditoriale et humaine en tout point conforme à ses valeurs et aux raisons pour lesquelles j’ai souhaité prendre le chemin de l’entrepreneuriat.  MELT accompagne ainsi, depuis septembre, le Groupe APICIL et son skipper Damien Seguin dans leur défi pour la Route du Rhum 2018, à travers un dispositif éditorial dédié.

Un carnet de bord pour suivre le défi de Damien et incarner la politique d’action sociale d’APICIL

Le Groupe APICIL et ses filiales, à l’image de la Mutuelle Intégrance, ont fait le choix, depuis plusieurs années, d’accompagner des athlètes handisport dans leur préparation et leur pratique de haut-niveau. Leur objectif : sensibiliser les équipes en interne, les clients, mais aussi le grand public à l’insertion sociale, professionnelle et sportive des personnes en situation de handicap. Le contrat de sponsoring noué avec Damien Seguin pour cette Route du Rhum, avec le prochain Vendée Globe en ligne de mire, s’inscrit dans cette stratégie.

Pour suivre cette aventure et rendre également accessible au plus grand nombre le monde de la voile, APICIL a souhaité lui dédier un dispositif éditorial spécifique : un carnet de bord, dont la rédaction a été confiée à MELT. Lancé dès le mois de septembre, ce dernier a permis, pendant plusieurs semaines, de présenter la préparation de Damien, son équipe, les spécificités de la Route du Rhum, mais aussi celles de la voile… Questionnaire de Proust, article Lexique ou billets d’humeur, les contenus publiés en ligne sont diversifiés et non institutionnels. Un ton choisi par APICIL pour valoriser ce sponsoring Voile.

Des nouvelles du bord quotidiennes pour suivre ce défi hors norme

A l’heure où la course entre dans sa 7ème journée, les billets s’intensifient pour donner chaque jour des nouvelles du bord. L’occasion de publier les vidéos transmises par Damien et de faire le point sur le classement. L’occasion aussi d’apporter à Damien le soutien de tous  et de communiquer sur le hashtag  créé pour l’occasion #GoDamien.

L’aventure de Damien est devenue celle de l’ensemble des salariés du Groupe APICIL qui partagent ainsi le rêve, les motivations et la façon de voir de ce dernier. 1er skipper handisport a participé, dans la catégorie IMOCA, à la Transatlantique, entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre, Damien Seguin s’est donné les moyens de ses ambitions. Parti de Saint-Malo, le 4 novembre dernier, Damien vogue à l’heure actuelle en 8ème position de la flotte des IMOCA et devrait rallier la Guadeloupe, où il a longtemps vécu, dans une dizaine de jours. Toujours fidèle à sa devise : « Ne jamais remettre à « deux mains » ce que l’on peut faire « à une seule », Damien démontre chaque jour la force de son caractère et celle de ses rêves. Des rêves qui l’amèneront au départ du Vendée Globe en 2020…

C’est tout ce que MELT lui souhaite !

 

Rédaction web – Quelle équation entre style, contenu et SEO ?

Ecrire pour le web deviendrait-il une réelle gageure? Celle de conjuguer la nécessité de se démarquer tant du point de vue du style, que de celui du contenu et les contraintes du sacro-saint référencement naturel. Une équation parfois schizophrénique, mais qu’il est important d’interroger.

La rédaction de contenus pour le web se complexifie

Répondre à l’ensemble des contraintes liées à la rédaction web relève d’une gymnastique éditoriale complexe. Le rédacteur en perd alors  parfois son latin et son inspiration. Or s’il est indispensable de penser le référencement naturel d’un texte pour que les lecteurs arrivent jusqu’à lui, il est tout aussi important de donner à ces derniers l’envie de lire l’article jusqu’à son terme et de le partager. Cette envie naît forcément de la qualité et de la richesse du contenu proposé. Un angle précis, un ton particulier, des ressources complémentaires pour en savoir plus… Voici autant d’éléments constitutifs d’un texte attractif et efficace. Le référencement doit être au service du contenu et non l’inverse, n’en déplaise aux experts du SEO.

Penser des formats éditoriaux différents

Journal de marque, live, tribunes, interviews, roman photo, témoignages,carnet de bord… Les contenus web ne sont pas figés et l’ajout de média différents (vidéo, infographie…) au cœur d’un article l’enrichit en profondeur. Il ne s’agit pas de redire en image ou en vidéo ce que l’on écrit quelques lignes plus haut, mais d’apporter un complément d’information, sous un autre format.

A l’image du carnet de bord rédigé par MELT, pour le Groupe APICIL, pour mettre en lumière Damien Seguin, skipper handisport sponsorisé par l’entreprise pour participer à la Route du Rhum 2018.

Un carnet de bord au ton résolument libre, qui conte les aventures et la préparation de Damien et explique, de manière pédagogique et très directe, la course et l’ambition du skipper.  Interviews, questionnaire de Proust, lexique sur la voile… Les articles sont de natures très différentes. Ils ont pour vocation d’informer le lecteur non seulement sur la Route du Rhum, mais aussi sur les spécificités de la voile et de le sensibiliser à la question du handicap. Le ton n’est jamais institutionnel, ni moralisateur ! Il invite l’internaute à soutenir Damien dans son défi.

Le + de MELT

La rédaction de contenus pédagogiques et accessibles au plus grand nombre. Des formats adaptés à chaque organisation, à ses objectifs et à ses cibles.

La communication sur le handicap, un levier indispensable de toute démarche RSE

Equipe au travail

Les organisations (publiques ou privées) développent de plus en plus fréquemment une approche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) qui prend en compte l’humain, l’environnement et l’impact sociétal. Le handicap, à travers sa dimension sociale et inclusive, est partie prenante de cette approche et doit être intégré à la stratégie RSE initiée.

Le volet Communication est primordial dans cette stratégie. Il s’agit de communiquer non seulement auprès de l’externe (partenaires, actionnaires…), mais aussi et surtout auprès de l’interne (salariés, agents) pour changer le regard et les pratiques. Chose non aisée tant les préjugés liés au handicap restent nombreux de nos jours. 

RSE – Communiquer pour changer le regard et les comportements

La communication autour du champ du handicap au sein des organisations vise ainsi plusieurs objectifs :

  • sensibiliser les collaborateurs pour changer leur regard sur le handicap et combattre ainsi les idées reçues,
  • faire évoluer les comportements en agissant sur cette perception du handicap,
  • inciter les salariés / agents à déclarer une situation de handicap…

La communication interne autour du handicap, volet stratégique d’une politique RSE, doit ainsi impliquer les collaborateurs, les managers, les collectifs de travail pour que chacun se sente concerné. Ces prises de parole sont également une occasion de rappeler l’engagement RSE et les valeurs de l’entreprise au sens plus large, telles que la diversité, la non-discrimination, l’égalité de traitement et en définitive l’inclusion sociétale. La communication interne sur le handicap est ainsi un vecteur de promotion des valeurs de l’entreprise et plus largement de sa marque employeur.

L’implication des équipes doit être effective à tous les niveaux de la structure. Elle doit être portée non seulement par la communication interne, mais aussi par la Mission Handicap.

Quelles actions pour communiquer sur le handicap ?

En interne, l’un des facteurs clés de succès est de multiplier les canaux de communication dont dispose l’entreprise :

  • lettre interne intégrant des témoignages de salariés,
  • intranet,
  • guide des bonnes pratiques,
  • campagne d’affichage,
  • événementiel, à l’occasion de la SEPH par exemple,
  • challenge inter-services autour du handicap ou du handisport,
  • sponsoring handisport interne avec implication des équipes en interne,
  • ….

Un préalable pour chacune d’entre elle : être accessible à tous vos publics (voir article  du blog MELT : Communication responsable ne rime pas seulement avec durable).

Le + de MELT

MELT vous accompagne dans la définition de votre stratégie de communication Handicap tant auprès de l’interne que de l’externe. Diagnostic de la communication et des process existant, définition d’une stratégie, mise en œuvre d’un plan de communication, MELT propose un accompagnement global pour une communication accessible et efficace.

MELT in books – Les ouvrages sur la communication font aussi leur rentrée

Piles de livre

Scolaire, de vacances ou littéraire, septembre rime avec rentrée. L’occasion pour MELT – dont l’ADN est à la fois marqué d’humanités et de littérature – de s’intéresser aux ouvrages en lien avec la communication paraissant en cette rentrée. Bonne lecture !

« La communication interne des entreprises » fête 20 ans avec une 8ème édition pour cette rentrée

Couverture du livre "La communication interne des entreprises"Paru pour la 1ère fois en 1998, l’ouvrage référence de Thierry Libaert et Nicolas d’Almeida, édité par Dunod, n’a pas pris une ride ! Incontournable pour les étudiants en communication, comme pour les professionnels (la 5ème édition trône dans ma bibliothèque !), il s’actualise en 2018 pour coller toujours davantage à la réalité de la vie des entreprises.

Comment définir une stratégie de communication interne en 2018? Comment l’intégrer au mix global de communication? Cette 8ème édition analyse les enjeux actuels de la communication interne des entreprises, notamment les dernières évolutions liées aux nouveaux enjeux de la communication interne et la place centrale des intranets. Ses auteurs s’intéressent également aux nouveaux modes collaboratifs tels que les réseaux sociaux internes.

A lire absolument si vous ne l’avez pas déjà fait ! Plus d’information sur cet ouvrage, en cliquant ici

« Délivrez-vous », l’ode de Paul Vacca aux livres et à la déconnexion numérique

Couverture de l'ouvrage " Délivrez vous" de Paul VaccaAvec « Délivrez-vous », à paraître aux Editions de l’Observatoire, en cette rentrée 2018, Paul Vacca nous pause la question suivante : Existe-t-il meilleur moyen que le livre pour nous déconnecter de notre brouhaha numérique et nous reconnecter au monde ? La lecteur compulsive et invétérée que je suis ne peut qu’acquiescer. En effet, plonger dans un livre, c’est arrêter le temps, arrêter l’actualité, voyager et prendre du recul à la fois.

A lire avec délectation et en toute déconnexion. Plus d’information sur cet ouvrage, en cliquant ici

Réinventer les humanités grâce au numérique

Couverture de l'ouvrage les humanités numériques de Pierre MounierTelle est la question que se pose Pierre Mounier dans son ouvrage à paraître à l’automne aux éditions des sciences de l’homme :  » Les humanités numériques – une histoire critique « .

Dans un contexte de désaffection pour la culture humaniste, en France et à l’étranger, ces dernières années, quel avenir faut-il prédire aux humanités ? Le développement des humanités numériques apparaît ainsi à certains comme une planche de salut pour des disciplines autrement condamnées à disparaître. Pierre Mounier souligne toutefois les trois défis que le numérique devra relever pour réinventer les humanités :

  • leur rapport à la technique,
  • leur relation au politique
  • et enfin à la science elle-même.

Les humanités numériques sont très critiquées, principalement au sein du monde de la recherche. Elles relèvent, pour certains, de la poudre aux yeux, et constituent, pour d’autres, une menace réelle.  Mais leur capacité à poser de bonnes questions aux différentes disciplines des sciences humaines et sociales est réelle et porteuse d’avenir pour ces dernières.

Un ouvrage scientifique parfois complexe, mais très documenté. Plus d’informations sur cet ouvrage en cliquant ici

Le + de MELT

Boulimique de lectures de tout ordre, je tâcherai donc de vous faire partager au fil de ce blog, de manière régulière, mes découvertes et coups de cœur.

Tourisme accessible – Comment concilier vacances et situation de handicap ?

melting pot d'objets de vacances : lunettes, appareil photo, chapeau...

En cette période estivale, partir en vacances semble aller de soi – voir même être essentiel – à la plupart d’entre nous. Mais qu’en est-il lorsque le handicap vient s’immiscer dans cette envie, ce besoin d’ailleurs, de voyages ? Identifier un logement, un site touristique, une activité accessible quel que soit son handicap n’est pas toujours chose aisée. Toutefois des labels, des plateformes, des sites proposent de l’information et une aide non négligeable. Petit tour d’horizon !

LogoTourisme & HandicapTourisme & Handicap : LE label des sites et établissements accessibles

Créé en 2001 le label Tourisme & Handicap se donne pour objectif d’apporter une information fiable, descriptive et objective sur l’accessibilité des sites et des équipements touristiques en tenant compte de tous les types de handicap. Il garantit un accueil efficace et adapté aux besoins indispensables des personnes handicapées.

Le logo apposé à l’entrée des sites, établissements et équipements touristiques, ainsi que sur l’ensemble des documents de communication, renseigne les personnes handicapées et leur entourage sur l’accessibilité en fonction du handicap (auditif, mental, moteur, visuel) grâce à quatre pictogrammes.

Sa visée à plus long terme : développer une offre touristique adaptée et intégrée à l’offre généraliste.

Retrouvez l’ensemble des sites labellisés sur www.tourisme-handicaps.org – rubrique Sites labellisés.

Handivoyage, une plateforme innovante pour trouver une location de vacances adaptée

Lancée en avril 2017, par Lucas Gebhardt, jeune lyonnais de 19 ans, Handivoyage est une initiative à la fois innovante et solidaire. Il s’agit de la 1ère plateforme collaborative de location de logements pour les personnes en situation de handicap. A l’image d’un AirBnB spécialiste du handicap, Handivoyage propose, en France et à l’étranger, des logements labellisés « Tourisme & Handicap » accessibles à tout type de handicap (moteur, auditif, visuel, mental…). La start-up organise également gratuitement pour chaque séjour la venue de matériel et d’aides médicales (infirmières, kiné…) nécessaire au bon déroulement du séjour.

Vous souhaitez en savoir plus n’hésitez pas à vous connecter sur www.handivoyage.net. Vous pourrez ainsi utiliser le code « MELT » pour bénéficier de 50 euros de réduction immédiate sur votre séjour.

Le petit + de MELT

Vous aider à valoriser votre offre touristique accessible aux personnes en situation de handicap. Et également vous apprendre à développer des supports de communication accessibles à toutes les typologies de handicap.

Et si l’avenir était au country-office…

Haute-Loire - Vue sur Saint-Ilpize

En ce mois de juillet où le chassé-croisé des vacances commence à vider les villes et emplir les autoroutes, j’ai choisi une nouvelle manière de travailler l’été : le country-office.

Ce terme de country-office n’existe a priori pas encore. Je n’en ai trouvé aucune trace – récente en tous cas – sur le web, mais il me semble parfaitement traduire une réelle tendance de fond.

Nous sommes en effet de plus en plus nombreux, au sein des freelances et des travailleurs indépendants notamment, à délocaliser notre bureau durant tout ou partie de l’été. Me concernant, c’est destination la campagne : L’Auvergne et la Haute-Loire de mes racines…

Tasse à café devant la fenêtre

Le country-office :  une version estivale et à la campagne du home-office

Cette tendance est, de mon point de vue, le point de convergence entre :

  • une aspiration de plus en plus importante de la population active des grandes villes pour un cadre de vie plus proche de la nature, en adéquation avec la vie de famille et riche d’une qualité de vie différente (espace, proximité de producteurs locaux, rythme de vie différents, absence de pollution…),
  • une réalité économique qui fait des grandes agglomérations un lieu incontournable pour exercer son activité professionnelle, dans certains secteurs – comme le mien,
  • et la possibilité qu’offrent la période estivale (où l’activité est tout de même très ralentie entre le 14 juillet et le 15 août) et les nouvelles technologies pour délocaliser très simplement son activité (de conseil notamment) dans un lieu de sa convenance.

Le Monde s’intéressait en 2016 aux désillusions qui peuvent être celles des urbains qui s’installent à la campagne parfois pétris de fausses idées sur cette dernière (article « S’installer à la campagne entre rêve et réalité » du 19/01/2016). Le principe de réalité (économique, familial, organisationnel…) s’impose souvent et le country-office me semble être une alternative attrayante.

Cet été, je vais ainsi délocaliser 3 ou 4 semaines de travail dans les Gorges de l’Allier. Cette délocalisation nécessite de relever quelques défis… En premier lieu, celui des réseaux, téléphoniques et internet, qui – même s’il n’y a pas vraiment de zone blanche – peuvent être très capricieux. Merci l’invention de la 3G (quand elle fonctionne et qu’elle est assez puissante) !

Mais, ce que je perds en connexion, je le gagne en inspiration ! Travailler, 3 ou 4h par jour, sur son bureau, avec l’odeur des blés fraichement coupés, le chant des oiseaux, la vue sur les collines et ce climat de douce torpeur estivale quand le village est plongé dans le silence du début d’après-midi (et de la sieste) n’a pas de prix… Une ambiance inspirante et régénératrice pour attaquer ensuite (mais je n’y pense pas encore) la rentrée sous les meilleurs auspices !