6 conseils pour faire de votre rapport RSE un outil de communication efficace

Ce mois-ci, Melt a choisi de s’intéresser au rapport RSE : support de communication efficace qui représente pour les entreprises un puissant levier pour mettre en lumière leurs engagements environnementaux, sociaux et sociétaux.

Qu’il s’agisse de publications obligatoires et réglementaires, comme les DPEF, ou de démarches volontaires, ce type de document de communication doit répondre à certaines règles. La 1ère d’entre elles : l’action authentique précède les mots. Le faire doit toujours précéder le faire savoir !

C’est dans cette optique que Melt a récemment actualisé le rapport RSE de Kem One, créé par l’agence en 2021. Ce rapport reflète la réalité des engagements du 2ème producteur de PVC européenne et leur véritable impact en matière de RSE. Un précieux outil pour incarner et démontrer l’engagement concret de l’entreprise pour un avenir plus durable.

Faire de sa DPEF un support de communication engagé et engageant

Certaines entreprises sont tenues de publier une DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière). Ce rapport est obligatoire pour les entreprises :

  • employant plus de 500 salariés,
  • cotées sur un marché réglementé,
  • dont le bilan est supérieur à 20 millions d’euros ou dont le chiffre d’affaires net est supérieur à 40 millions d’euros sont tenues de publier chaque année.

La DPEF vise à rendre compte des performances de l’entreprise en matière de développement durable et de responsabilité sociale, en toute transparence.

Ce document réglementaire est tenu d’intégrer un certain nombre d’informations et d’indicateurs. Il est toutefois possible d’en faire un outil de communication efficace, adapté aux parties prenantes de l’entreprise.

Cependant, il y a un défi majeur à relever. Trop souvent, les rapports RSE sont longs, complexes et peu engageants. Ils sont perçus comme des documents bureaucratiques. Mais cela pourrait-il changer ? Pouvons-nous transformer ce document en un outil de communication puissant, capable d’engager les parties prenantes, de valoriser l’entreprise et de démontrer un réel impact ?

Dans cet article, nous explorerons six conseils pratiques pour atteindre cet objectif !  

Conseil n°1 : Communiquer par la preuve en présentant des actions concrètes et leurs résultats

Il est essentiel de communiquer par la preuve dans une DPEF pour démontrer de manière tangible l’engagement d’une entreprise en matière de RSE. Cela signifie fournir des exemples concrets et spécifiques d’actions menées dans les trois piliers de la RSE : l’environnement, le social et l’économie.

Pour se démarquer, il est judicieux de mettre en avant des initiatives novatrices et créatives. En fournissant des exemples concrets et mesurables, une entreprise peut démontrer son engagement envers la RSE. Pensez également à présenter vos résultats pour plus de transparence et d’éléments de preuves !

L’exemple du rapport RSE de Kem One

Dans son rapport RSE, l’entreprise présente ses différentes initiatives dans tous les piliers de la RSE pour appuyer et illustrer ses dires.

Exemple d'initiaves mises en place au sein des sites industriels de Kem One > l'installation d'équipements moins consommateurs d'énergie à Lavera

Conseil n°2 : Donner la parole aux différentes parties prenantes de l’entreprise

Dans le but de rendre un rapport RSE à la fois crédible et communicatif, la diversification des témoignages est un aspect incontournable. En intégrant les opinions et les retours d’un éventail de parties prenantes, telles que des associations, des fournisseurs, des salariés, et bien d’autres, l’entreprise renforce la crédibilité de son rapport en prouvant que ses actions ont un impact réel et significatif au-delà de ses frontières internes. La variation des interlocuteurs en fonction des piliers de la RSE permet de refléter la diversité des enjeux   abordés. Ces témoignages peuvent être incorporés sous différentes formes, telles que des citations, des vidéos, des dialogues ou des récits inspirants pour rendre le document encore plus vivant.

L’exemple de Kem One  

Kem One a ainsi donné la parole à plusieurs prenantes de l’entreprise au sein de son rapport : président d’une communauté de communes, fournisseur, collaboratrice interne, partenaire…

Citation d'un fournisseur de Kem One : Giuseppe Rossini de l'entreprise Selene, fournisseur de solutions de reconditionnement

Conseil n°3 : Utiliser des données chiffrées 

L’incorporation de données chiffrées au sein d’un rapport RSE constitue un moyen de preuve concret et objectif de ce que l’entreprise avance dans ses engagements. Elles permettent de présenter les évolutions, qu’elles soient positives ou négatives, et d’offrir une vision transparente de l’impact des actions réalisées.

Pour maximiser l’impact de ces données, il est judicieux d’utiliser des outils visuels tels que des graphiques, des infographies et des tableaux. Ces éléments visuels permettent de rendre les informations plus conviviales et percutantes, en offrant une vue d’ensemble rapide et une comparaison visuelle des résultats. Dans son rapport RSE, Kem One propose des données chiffrées pour chaque sous-partie de son document. Celles-ci permettent d’avoir des indicateurs clairs et de regrouper des informations facilement, de manière plus visuelle.

L’exemple de Kem One  

Chiffres clés du rapport RSE Kem One
8 sites certifiés ISO 50001
-13% d'énergie consommée par tonne de PVC produite entre 2013 et 2022
-7% d'émissions équivalent CO2 entre 2013 et 2022
-39% d'émissions de chlorure de vinyle dans l'air

L’entreprise utilise également des tableaux et graphiques pour rendre ces données plus digestes et permettre de constater une évolution à travers le temps.

tableau issu du rapport RSE 2023 de Kem One

Conseil n°4 : Proposer des formats adaptés aux différentes cibles

Proposer un format réduit de sa DPEF peut s’avérer une stratégie judicieuse pour accroître sa communication RSE. En effet, le rapport complet peut souvent s’étendre sur plusieurs dizaines de pages, ce qui peut rendre sa lecture intimidante pour de nombreux lecteurs.

En proposant une version synthétisée et concise de la DPEF, vous la rendez plus accessible et compréhensible pour un public plus large. Ce résumé permettra de mettre en avant les points essentiels, les chiffres clés et les avancées majeures de l’entreprise en matière de responsabilité sociétale.

C’est ce que Decathlon a mis en place en proposant une version complète (115 pages) et une version réduite (29 pages) de sa DPEF sur son site internet.

Conseil n°5 : Optimiser l’utilisation de son rapport RSE

Parce qu’une communication responsable est avant tout une communication efficace, il est primordial d’optimiser l’utilisation des contenus produits dans le rapport RSE pour nourrir la communication faite, tout au long de l’année, sur les engagements RSE de l’entreprise (et non 1 seule fois par an).

Dans cette optique, la réalisation d’un rapport RSE allégé proposant du contenu enrichi en ligne vers lequel est orienté le lecteur est une véritable valeur ajoutée. Des QR code (pour la version print) et des liens hypertextes (pour la version web) permettent ainsi de renvoyer vers des vidéos, des interviews, des podcasts, des documents…

Autant de contenus qui enrichissent le site internet, mais aussi les réseaux sociaux de l’entreprise avec un planning éditorial dédié.

ADDEV Materials a ainsi conçu, en lien avec Oraveo, un rapport synthétique, fourmillant de contenus additionnels :

Couverture du rapport RSE 2023 d'Addev Materials

Enfin, pour que le rapport RSE ait un véritable impact, il ne faut pas se limiter à sa simple publication sur le site internet de l’entreprise. Il peut être promu activement via les réseaux sociaux, les newsletters internes et externes, et d’autres canaux de communication. Cette mise en avant permet d’en faire un document consulté et utilisé par un public plus large, allant au-delà d’une simple obligation législative, pour devenir un puissant outil de communication pour l’entreprise.

Conseil n°6 : Penser à la fin de vie du rapport

Penser à la fin de vie de son rapport RSE est une démarche essentielle pour en optimiser l’impact et la durabilité. Une première question à se poser est celle de l’impression : est-il réellement nécessaire d’imprimer le rapport et, le cas échéant, en combien d’exemplaires ? Cette réflexion permet de limiter les gaspillages inutiles et de privilégier des versions numériques consultables en ligne.

Par ailleurs, il est judicieux de maintenir le rapport RSE accessible sur le site internet de l’entreprise pendant plusieurs années. Cette approche offre la possibilité de montrer l’évolution au fil du temps, mettant en lumière les progrès réalisés et les engagements tenus.

Vous souhaitez découvrir le rapport RSE 2023 de Kem One réalisé par Melt, avec l’appui de Graphic Swing, découvrez le ci-dessous

Vous souhaitez valoriser de façon efficace et durable vos engagements RSE ? Contactez-nous par mail à marie@melt-communication.fr

Labels RSE, éléments de preuve pour une communication plus responsable

RSE Responsabilité sociétale des entreprises

Spécialiste de la communication responsable et de la communication RSE, Melt souhaite se pencher sur les nombreux labels relatifs à cette thématique. Dans un monde où la responsabilité sociale et environnementale est devenue primordiale, les labels RSE permettent de communiquer de manière transparente et crédible sur les actions et les engagements des entreprises en faveur du développement durable.

Dans cet article, plongez dans l’univers des labels RSE et découvrez de quelle manière ils accompagnent les entreprises engagées et renforcent la communication responsable des organisations.

Labels RSE, de quoi parle-t-on ?

Les labels RSE reconnaissent les pratiques mises en œuvre et les résultats obtenus par l’entreprise à propos de sa responsabilité sociétale. Ils sont décernés par des structures indépendantes pour leur compte ou celui de syndicats ou fédérations. Ils sont reconnus par une autorité publique. Les labels peuvent concerner un produit, un service, un projet, une entreprise…

Il en existe bon nombre et sont très variés :

  • Les généralistes : tels que B Corp, Ecovadis et Lucie qui abordent l’ensemble des piliers de la RSE et peuvent être obtenus par toutes les organisations.
  • Les thématiques, au contraire, abordent un pan de la RSE en particulier. Great Place To Work pour l’emploi, Envol pour l’environnement ou encore NR pour le numérique.
  • Les sectoriels, comme Grossiste en boissons Engagé, Label RSE Agences Actives ou Proprement engagés concernent des secteurs en particulier (distributeurs grossistes en boissons, agences de communication, professionnels de la propreté).
Schéma des lables RSE généralistes, de certains labels sectoriels et de lables thématiques

En fonction de leur typologie, les labels vont examiner différents critères qui seront évalués avant de labelliser, ou non, l’organisme demandeur. Ceux-ci peuvent donc porter sur la gouvernance de l’organisation, l’environnement, la loyauté de pratiques, les droits de l’homme et bien d’autres aspects.

Il est important pour les organisations de bien sélectionner le label auquel prétendre. S’ils sont nombreux, tous ne correspondent pas aux attentes et profils de chaque organisme. De manière générale,mieux vaut s’orienter vers des labels fondés sur la norme ISO 26 000, complète et reconnue au niveau international. Certains labels sont plus valorisants que d’autres car plus exigeants. En effet, la multitude de labels peut perdre les consommateurs et parties prenantes.

Privilégier donc les labels demandant de nombreux critères permet d’éviter toute accusation de greenwashing. Certains sont trop faciles d’accès et n’apporteront pas réelle valeur ajoutée à l’organisme.

Les apports des labels en matière de RSE

Le choix du label est important, car – une fois obtenu – sa portée peut être très large. Il permettra à l’organisme de se distinguer de ses concurrents en donnant la preuve de ses engagements et de ses avancées en matière de RSE. Les parties prenantes sont de plus en plus regardantes sur ce volet. Certains clients exigent des démarches respectant le développement durable de la part de leurs fournisseurs et inversement. Le label permettra donc de se démarquer et éventuellement de remporter des marchés grâce à cette différence.

Mais les clients et fournisseurs ne sont pas les seules parties prenantes à s’intéresser à la RSE. En effet, les collaborateurs et futurs collaborateurs leur portent une attention particulière et de plus en plus importante, notamment pour les jeunes générations. L’obtention d’un label RSE améliorera très certainement la marque employeur des entreprises labellisées.

Une fois obtenu, le label n’a pas une durée illimitée : il est renouvelable et nécessite une démarche d’amélioration continue. C’est alors aux entreprises et organismes de s’améliorer d’une période à l’autre ! Ce format leur permet de se challenger, innover et s’améliorer de façon continue, comme le prescrit la RSE.

Communiquer autour de son label

Le label permet d’attester une certaine avancée de l’entreprise. Il est donc primordial de communiquer autour de son obtention pour informer son écosystème sur son engagement. La meilleure façon de communiquer de manière responsable est de suivre des enseignements clés de la RSE elle-même :

  • Faire preuve de transparence : dire quels ont été les éléments manquant pour atteindre une meilleure notation, la volonté de s’améliorer
  • S’appuyer sur des preuves : donner des chiffres utilisés pour l’obtention du label, les actions concrètes mises en place
  • Donner la parole aux différentes parties prenantes de l’entreprise en interne avec les salariés et en externe (ONG, fournisseurs, clients…).
  • Faire de la communication un acte responsable : expliquer l’importance de ce label et responsabiliser le consommateur, faire de la pédagogie, utiliser des supports de communication éco-conçus…
  • Être vigilant quant au greenwashing : si le label concerne un seul produit, ne pas faire croire qu’il porte sur l’ensemble de la marque ou de l’entreprise.

Les supports de communication où valoriser un label sont nombreux : site internet, réseaux sociaux, affichage dans les points de vente, communiqué de presse…

N’oubliez pas de communiquer à destination des publics internes. Ils doivent être informés en priorité de l’annonce de la labellisation, à la création d’éléments de langage en passant par l’actualisation des supports de communication existants.

Une fresque pour mieux appréhender la communication de crise

fresque de la communication de crise

Melt et l’agence 9 août Communication ont co-construit une fresque de la communication de crise afin de défricher cette thématique grâce à l’intelligence collective.

 Ce projet est né de la rencontre des deux fondatrices de ces agences : respectivement Marie Tissier et Marie-Hélène Charmasson.

La fresque est actuellement en cours de test afin de perfectionner son animation. Elle sera déployée auprès d’un public d’étudiants, mais aussi de tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur la communication de crise.

Une fresque, qu’est-ce que c’est ?

Une fresque est un atelier basé sur l’intelligence collective et la coopération. Elle invite les participants aux profils variés à découvrir, comprendre et se laisser sensibiliser à un certain sujet.

Il en existe bon nombre : Fresque du numérique responsable, océane, de la biodiversité, de l’intention…. La plus connue reste la Fresque du Climat, souvent proposée dans les écoles supérieures et entreprises.

Les participants sont face à une toile blanche et reçoivent différentes cartes représentant chacune une notion différente. À leur tour de les placer dans un certain ordre, créer des groupes cohérents, découvrir certaines définitions, créer des écosystèmes… Il n’existe pas une seule solution mais bien une multitude de représentations possibles. L’objectif est de (re)découvrir une thématique et d’en faire naître une fresque créée à partir des cartes reçues.

A la fin de l’atelier, les participants se retrouvent face à une immense carte mentale, représentant la thématique dans sa globalité. En partant de petits éléments liés entre eux d’une manière ou d’une autre, on obtient donc l’explication d’un fonctionnement.

Une autre façon d’appréhender la communication de crise

L’idée de cette fresque est née d’une rencontre : celle de Marie Tissier (Melt) et de Marie-Hélène Charmasson (9 août) dans le cadre de la formation certifiante « Form’acteurs » proposés par Act4 Talents. Tester des méthodes d’animation ou encore de facilitation a donné des idées aux deux communicantes qui se sont lancées. Leur intention : créer une fresque répondant à l’un des enjeux des entreprises et collectivités : la communication de crise.

La communication de crise, qu’est-ce que c’est ? 

La communication de crise regroupe l’ensemble des actions de communication mises en place afin de limiter au maximum l’impact négatif d’un événement sur l’image d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit.

Caractéristiques d’une crise, enjeux à relever, compétences à mobiliser, stratégies à mettre en œuvre, outils à activer… La fresque de la communication de crise invite ses participants à réfléchir à l’ensemble des enjeux et aspects à avoir à l’esprit pour réussir sa communication de crise.

Elle s’adapte à différents profils : étudiants, entreprises, collectivités, associations et toute personne désireuse de se familiariser à cette thématique. Réalisable en 1h30 environ, elle permet une compréhension globale des actions à mener et comportements à adopter pour bien gérer une crise.

Vous souhaitez participer à une fresque de la communication de crise ou en organiser une dans votre organisation ?

N’hésitez pas à nous contacter à marie@melt-communication.fr et mariehelene@9aout.fr

A Table, mangeons mieux, jetons moins ! Une campagne de sensibilisation citoyenne

fruits et légumes : carottes, noix, framboises, épinards, tomates

Depuis plusieurs mois, Melt a le plaisir d’accompagner la communauté de communes d’Ambert Livradois Foirez (63) dans une campagne de sensibilisation citoyenne et pédagogique autour du gaspillage alimentaire et à l’alimentation durable. Un projet citoyen qui nous tient à cœur !

Accompagner un territoire dans ses réflexions d’avenir

Ambert Livradois Forez met actuellement en œuvre un projet d’accompagnement des établissements de restauration collective dans l’évolution de leurs pratiques et le développement de l’autosuffisance alimentaire du territoire

Elle met ainsi en place différentes actions comme des animations pédagogiques, l’accompagnement des cuisinières et cuisiniers, ainsi que des études et ateliers sur son offre agricole. Dans cadre, elle a fait appel à Melt afin de développer une communication pédagogique et citoyenne. Son objectif : engager les 70 établissements de restauration collective du territoire (cantines, EHPAD, hôpitaux…) et leurs convives dans une démarche vertueuse pour lutter contre le gaspillage alimentaire et pour le mieux manger.

Une campagne de sensibilisation citoyenne autour de l’alimentation durable

Des cibles de communication diversifiées

La campagne de communication que nous avons imaginée s’adresse à quatre cibles différentes. En effet, l’ensemble des acteurs gravitant autour des restaurants sont concernés et peuvent avoir un impact pour limiter le gaspillage alimentaire. Il est donc important de les inclure dans cette sensibilisation citoyenne afin d’obtenir de réels changements de comportements.

Ainsi, la campagne cible :

  • Les convives afin de les sensibiliser au gaspillage alimentaire et à la question de l’approvisionnement local et faire changer leurs comportements
  • Les familles afin de leur montrer ce qui a été mis en place pour leurs proches et faire en sorte qu’ils reproduisent cela chez eux
  • Le grand public afin de lui faire connaître la démarche et la valoriser
  • Les partenaires afin de fédérer et mobiliser les partenaires dans la démarche

Un accompagnement transversal en matière de communication et de sensibilisation citoyenne

Pour mettre en place le projet d’ALF, Melt a développé un accompagnement transversal expert avec la :

  • définition d’une approche stratégique de la communication
  • création d’un univers graphique et d’un naming : A table ! Mangeons mieux, jetons moins.
  • déclinaison des supports de sensibilisation citoyenne adaptés

Pour se plonger dans le sujet, nous avons réalisé un benchmark approfondi. Trois tendances actuelles ont été identifiées en termes de campagnes de communication menées par les collectivités et acteurs institutionnels sur la thématique du gaspillage alimentaire, de l’alimentation ou du changement de comportement :

  • Un parti pris illustratif coloré pour toucher les plus jeunes
  • Le produit au premier plan pour parler à tout le monde
  • La valorisation des convives pour s’identifier

Naming et conception d’un logo

Melt s’est appuyé sur ces constats pour imaginer un nom et , en partenariat avec l’agence Graphic Swing, l’univers graphique du projet.

Le nom retenu pour la campagne, « A table ! » a fait l’unanimité et permet de rester en lien avec la thématique et d’être compris de tous.  C’est un nom évocateur que tout un chacun a déjà utilisé.

La base line « Mangeons bien, jetons moins ! » donne du sens au projet. L’utilisation de la 2ème personne du pluriel, crée de la proximité entre la collectivité, le territoire et les cibles de communication.

Concernant l’univers graphique travaillé, nous avons fait le choix d’un parti illustratif coloré, mettant en scène des personnes (agriculteurs, cuisiniers, enfants, parents) dans leur environnement et valorisant les productions du territoire. Accessible même aux plus jeunes, il permet une approche résolument pédagogique et bienveillante

Des supports de sensibilisation adaptés à chaque cible

La cible principale du projet étant le public scolaire, nous avons imaginé plusieurs supports de sensibilisation à leur attention, et à celle de leurs parents.

Un kit d’affiches pédagogiques

Un kit de 6 affiches, pour affichage dans les cantines scolaires ou des centres de loisirs, a ainsi été réalisé. Chaque affiche reprend une thématique forte du projet : les produits locaux et de qualité, l’alimentation équilibrée, la cuisine fait maison, la lutte contre le gaspillage alimentaire, le compost et le tri des déchets et le projet A Table.

Un livret à ramener à la maison

Un livret pédagogique a également été conçu afin que les enfants puissent le ramener à la maison et échanger ainsi avec leurs parents. Les gestes anti-gaspillages peuvent ainsi être répétés à la cantine et à la maison.

Ce livret (format A5 fermé) est organisé autour d’un repas en famille (la préparation, le repas et les déchets en fin de repas), propose des jeux, ainsi qu’une recette anti-gaspillage. 

Un document spécifique pour mobiliser les agriculteurs

Proposer une alimentation durable, c’est aussi inciter les agriculteurs à approvisionner les restaurants collectifs du territoire. Ambert Livradois Forez les accompagne afin d’identifier les actions à mettre en œuvre pour faciliter cette mise en relation, développer des filières qui n’existent pas sur le territoire, simplifier les démarches.

Un document spécifique vient ainsi d’être réalisé et envoyé aux agriculteurs du territoire afin de leur proposer un programme d’actions qui leur est dédié.

Un clip vidéo en projet

Pour compléter le dispositif un clip vidéo, à destination du grand public, doit être réalisé courant 2023 afin de faire un bilan du projet et des accompagnements proposés :  accompagnement individuel des établissements, animations pédagogiques, temps collectifs pour les restaurants, les agriculteurs… Il permettra également de sensibiliser sur les questions d’alimentation durable et de gaspillage.

La campagne A Table est un exemple concret et assez emblématique des expertises qui peuvent être mobilisées au sein de notre agence : conseil en communication citoyenne, mise en œuvre et suivi d’un dispositif de A à Z en mobilisant des partenaires de confiance pour le graphisme (Graphic Swing) et la production vidéo (Pix’n’Prod).

Vous souhaitez en savoir plus sur les accompagnements que nous proposons, n’hésitez pas à nous contacter à marie@melt-communication.fr

Budget participatif de la Ville de Saint-Denis : Zoom sur une campagne de communication citoyenne participative

Nouveau budget participatif dyonisien

Chaque année, le Grand Prix Cap’Com est attribué à une campagne de communication publique. Cet évènement récompense les professionnels de la communication publique et territoriale dont les opérations se démarquent, mais est également un excellent moyen d’observer les tendances du secteur.

Cette année, la Ville de Saint-Denis et sa campagne de communication sur son budget participatif ont été récompensées en remportant le Grand Prix. Retour sur une campagne citoyenne inclusive et audacieuse.

Une campagne de communication citoyenne ambitieuse

Le budget participatif est un processus qui permet aux citoyens d’affecter une partie du budget de leur collectivité territoriale à des projets d’investissement. Ainsi, chaque année, la Ville de Saint-Denis sollicite ses habitants afin qu’ils choisissent quels nouveaux projets verront le jour dans leurs quartiers.

La communication joue alors un rôle très important afin de réussir à intéresser, informer et faire participer un maximum de citoyens, aux profils variés. En effet, tous les acteurs et actrices du territoire de Saint-Denis, âgés de plus de 11 ans, composent la cible de cet outil de démocratie participative, et donc de sa communication.

En 2022, la ville a pensé une campagne de communication multicanal audacieuse pour répondre à trois objectifs distincts :

  • rendre l’information accessible et compréhensible à tous,
  • mobiliser au-delà des initiés de la démocratie participative,
  • valoriser les projets et encourager au vote via la plateforme dédiée ou le bulletin papier.

Mettre les Dionysiens au centre de la communication

Le fil rouge de cette campagne est le (super)pouvoir dont dispose chaque citoyen et citoyenne de Saint-Denis (les Dionysiens et Dionysiennes), pouvoir qu’il peut utiliser pour améliorer son quotidien, grâce à sa participation, sa mobilisation et son vote.

En effet, ces derniers ont le pouvoir de :

  • participer en proposant ses idées pour un nouveau projet dans son quartier qui sera financé grâce au budget participatif,
  • se mobiliser en devenant porte-parole ou porteur de projet,
  • voter sur internet ou en bulletin papier, pour élire les idées qui prendront vie.

De multiples canaux en fonction des temps forts de la campagne  

Une communication multi-canal et évolutive a été déployée pour accroître la visibilité et suivre le processus long qu’est le budget participatif. Les moyens de communication se sont ainsi organisés en deux phases :

Phase 1 – Une campagne d’information et de participation : Comment agir en étant porteur de projet ou porte-parole, dépôt des idées (mars – juillet 2021)

Il s’agissait par cette campagne de valoriser la plateforme jeparticipe.saint-denis.fr, d’informer sur le budget participatif et d’expliquer de quelle manière agir. Bannières réseaux sociaux, vidéo en motion design, header de site internet, ont notamment été utilisés.

Pour la communication offline, des affiches de différents formats (32×45 + 120/176), un dépliant de 4 pages de présentation, des flyers A5 ainsi que des fiches A5, A4 et A6 ont été créés.

Affiches de promotion du budget participatif

Phase 2 – Une campagne de vote : Comment voter pour le meilleur projet par le bulletin papier ou site internet (novembre – décembre)

La communication online a été composée de bannières sur les réseaux sociaux, header sur le site internet, signature messagerie interne des agents de la ville et trois vidéos. De plus, afin de déployer la communication, deux kits de communication ont été imaginés : l’un à destination des porteurs de projet, l’autre à destination des porte-paroles du budget participatif.

En matière de communication offline, le dispositif s’est décliné en :

  • affiches,
  • dépliants,
  • bulletins de vote,
  • chasubles,
  • kakemonos,
  • habillages d’urnes
  • habillage d’un camion itinérant…

Un exemple de réussite en matière de communication citoyenne

Grâce à la multitude des canaux utilisés, l’accessibilité de chacun d’entre eux, aux visuels colorés et modernes, et à un travail de longue haleine, un nombre important de Dionysiens ont été mobilisés. Pas moins de 5 585 citoyens (sur les 111 000 qui composent Saint-Denis) ont voté pour élire leurs projets préférés parmi les 24 qui leur ont été présentés.

Cette campagne de communication citoyenne est exemplaire. Elle a su valoriser le budget participatif mais aussi aller chercher la participation des citoyens et renforcer le dialogue.

Associer fêtes de fin d’année et durabilité

Etoiles en papier lumineuse sur un marché de Noël

Les fêtes de fin d’année sont une bonne occasion, pour les acteurs publics locaux notamment, de se mobiliser pour communiquer et sensibiliser les habitants au développement durable. Cette période, joyeuse et festive, n’est cependant pas sans conséquences pour notre planète. En effet, l’achat massif de cadeaux, souvent produits à l’autre bout du monde, le gaspillage alimentaire, la génération de déchets et la consommation énergétique qui augmente sont autant d’activités humaines qui impactent l’environnement de manière drastique en ces fins d’année.

Les collectivités territoriales ont à cœur de se mobiliser pour rendre les fêtes de fin d’année plus respectueuses de l’environnement sur leur territoire en communiquant de manière responsable et en sensibilisant sa population. Des actions et solutions dans lesquels les communicants, publics ou privés, ont leur rôle à jouer.

Eco-concevoir ses événements de fin d’année 

La période des fêtes de fin d’année est propice à l’organisation de nombreux événements. Marchés de Noêl, spectacles, lancement des décorations de Noël… Il convient de leur appliquer les critères de l’éco-conception que ce soit en matière d’organisation, de scénographie ou encore de communication.

Pour des marchés de Noël plus responsables

Limiter les déchets et le gaspillage alimentaire

A l’occasion d’un marché de Noël, visiteurs et riverains se retrouvent autour d’un verre de vin chaud, de bière ou de plats traditionnels… Autant de consommations génératrices de déchets : pensez à vous équiper d’une vaisselle réutilisable.

Les éco-cups par exemple sont une solution adaptée. Elles permettent de communiquer sur l’évènement avec un visuel personnalisé et peuvent être conservées comme souvenirs par les consommateurs. S’ils ne les veulent pas, un système de consigne peut être mis en place.

Ce type de restauration engendre également énormément de gaspillage alimentaire. Sensibiliser sur ce sujet en proposant des doggy bag, en faisant passer des messages via la sono ou par un affichage sur les stands de restauration est une nécessité. Il est également important de sensibiliser les exposants/participants sur ce sujet. Cela peut passer par une charte de l’événement (à signer par toutes les personnes qui exposent). 

Une autre solution pour lutter contre le gaspillage est de collecter les restes alimentaires pour en faire don à des associations locales. Attention à bien anticiper ce volet et prendre contact bien en amont de l’événement avec les associations en question. Elles pourront vous indiquer ce qu’elles acceptent et comment cela doit être conservé et conditionné.

Faire preuve de sobriété énergétique

Les marchés de Noël, et les villes de façon plus générale, s’ornent de nombreuses décorations pour célébrer la fin d’année. Ces dernières, pour la plupart électriques, consomment énormément. Et si cette fin d’année rimait avec sobriété ?

De quoi soulager la consommation et la facture de la collectivité. Ce choix doit être expliqué de façon pédagogique auprès de vos habitants. La sensibilisation peut se faire sur la consommation d’énergie générée par les décorations lumineuses de Noël.

D’après une étude de l’ADEME calculant l’impact énergétique des illuminations de Noël, celles des intérieurs et des extérieurs français représentent une consommation de 75Gwh par an et la consommation électrique d’une maison et d’un jardin richement décorés qui restent allumés pendant 4h par jour pendant 30 jours représentent à elles seules la consommation d’un mois et demi d’éclairage du logement.

Pensez là aussi à adopter un ton positif et pédagogique, plutôt que moralisateur et dramatique. Votre cible sera alors plus apte à agir et adhérer. Le but n’est pas de la démoraliser avec les effets catastrophiques du réchauffement climatique, mais de lui indiquer de manière bienveillante comment réduire son impact à son échelle.

Valoriser les producteurs locaux

Un événement responsable, c’est également un événement qui privilégie et valorise les producteurs locaux ! Des dérives peuvent exister dans certains marchés de Noël. Favoriser les artisans locaux est un gage de qualité et de promotion d’une consommation plus responsable, que ce soit en matière de restauration ou de produits. Pensez également à les mettre en valeur lors de vos différentes communications : sur vos comptes réseaux sociaux, affiches, programmation, articles dans le journal local… Leur offrir plus de visibilité permet de sensibiliser la population à un autre façon de consommer et à incarner les engagements de la collectivité.

Sensibiliser et mobiliser les jeunes générations

Un excellent moyen de communiquer, et de plus efficace sur le long terme, est de sensibiliser les plus jeunes dans les écoles par exemple. Ils sont à la fois les premiers ambassadeurs auprès de leurs parents et les premiers concernés par le changement climatique. Un impératif : adopter une approche pédagogique, participative et enthousiaste, à travers des ateliers par exemple, et non une approche descendante et moralisatrice.

En cette période de fête, il est ainsi possible de leur faire fabriquer des cadeaux de Noël en donnant une deuxième vie à certains objets ou matériaux.

Promouvoir des cadeaux de seconde main ou réalisés à partir de matériaux recyclés permet de sensibiliser à l’économie circulaire, mais aussi à la consommation responsable.

Dans une optique proche, les élèves du Collège Saint-Louis-de-la-Guillotière à Lyon organise, cette année, un marché de Noël de décorations de seconde main et/ou réalisées à partir de matériaux recyclés (laine, cartons, emballages de papillote…). Une vente dont la recette servira à financer des projets.

Autre approche : jardiner ou cuisiner des recettes à base de produits non transformés et locaux, voir même de restes ! Une façon d’éduquer au goût, à la consommation locale et à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Des vœux durables et résolutions responsables

La nouvelle année est une période privilégiée pour communiquer de bonnes et responsables résolutions auprès des habitants. Encore faut-il adopter le bon outil, le bon message et le bon ton !

Eco-concevoir ses cérémonies des vœux

Moment convivial réunissant les parties prenantes de la collectivité et de valoriser l’action locale, la cérémonie de vœux doit aujourd’hui intégrer les critères d’éco-responsabilité. Ainsi, l’organisation de l’événement devient une façon de communiquer à part entière : les choix opérés témoignent de l’engagement de la structure. Grand Paris Sud a ainsi pris le parti, en 2020, d’organiser des vœux zéro déchets en incitant les participants à suivre cette initiative. Que ce soit le lieu choisi (une plateforme de compostage des déchets), la restauration proposée (locale et de saison), la communication éco-conçue ou la décoration, Grand Paris Sud a relevé le défi d’un événement éco-conçu de A à Z.

Des cartes de vœux plus responsables

L’envoi de cartes de vœux print est, encore aujourd’hui, un vecteur de communication traditionnel pour souhaiter une bonne année. Les choix graphiques et d’impression faits pour ces cartes peuvent avoir un impact. Consommation de papier, d’encre métallique, de vernis… Des alternatives plus respectueuses de l’environnement sont possibles, et parfois plus originales ! C’est notamment le cas des cartes biodégradables à planter. Il est également possible d’opter pour des cartes plus classiques et tout aussi durables comme celles en papier recyclé ou en bois (attention aux choix des matériaux et à leur provenance).

Concernant les cartes de vœux numériques, elles permettent certes de ne pas consommer de papier, mais possède toute fois un impact : le temps passé à en trouver une sur internet ou à en concevoir une, son poids, la présence d’animation, de photos, l’envoi des mailings… peuvent consommer beaucoup d’énergie. Pensez à choisir des sites possédant le certificat vert qui s’assure que l’équivalent de la consommation énergétique induite par les cartes électroniques provient bien de sources d’énergies renouvelables.

Enfin, pour limiter les impressions, envois ou événements, Il est intéressant de présenter ses résolutions en même temps que ses vœux. Des résolutions durables permettant notamment de présenter les actions et projets environnementaux et sociétaux portés par la collectivité pour l’année à venir. En effet, selon une étude réalisée par le Credoc pour l’ANCT pour 60% des Français, la transition écologique doit être maintenant l’enjeu principal de la politique territoriale.

Les collectivités sont donc attendues au tournant de l’année 2023 !

Numérique responsable : Quelles bonnes pratiques sur les réseaux sociaux ?

Visuel d"un clavier avec des pictos verts faisant écho à l'écoresponsabilité

L’utilisation des réseaux sociaux est un excellent moyen pour les communicants de toucher sa cible. Outils indispensables pour interagir avec sa communauté, ils permettent d’avoir une connexion plus directe avec elle et de créer une véritable relation humaine.  Les réseaux sociaux font donc partie intégrante de notre quotidien. Cependant, ils sont également source de pollution.

À l’heure où l’urgence climatique est au cœur des préoccupations, comment communiquer de manière responsable, tout en incitant sa communauté à changer son rapport à l’écran ? Nous avons vu dans l’article précédent les différentes solutions pour adopter une consommation plus responsable du numérique. Dans cet article du mois de novembre, Melt vous livre ses conseils pour une stratégie de communication digitale plus responsable.

Limiter l’impact de sa stratégie digitale : un enjeu pour les communicants

Les publications sur les réseaux sociaux sont stockées sur des serveurs dans des data centers (ou clouds) qui consomment beaucoup d’énergie. Une quantité astronomique de contenus est ainsi stockée pour chaque réseau social. À l’heure actuelle, Facebook compte plus de 250 milliards de photos, vidéos, gifs sauvegardés !

Ces contenus sont alimentés en permanence en électricité pour permettre à tout utilisateur d’y avoir accès à tout moment. Or, plus il y a de contenu à charger, plus le coût environnemental est important.

En mai 2021, un groupe de travail de l’agence Greenspect* a étudié l’empreinte carbone de chaque réseau social en mesurant le taux de CO2 émis par minute. Dans le classement des réseaux sociaux en matière de pollution, Youtube, Facebook et Instagram sont qualifiés comme les réseaux les plus « verts » car plus de 60% de leurs ressources seraient issues d’énergies renouvelables. LinkedIn et Twitter, quant à eux, utilisent seulement 10% d’énergie renouvelable et sont donc les derniers de ce classement. 

Un utilisateur des réseaux sociaux sur mobile consommerait donc au total 102 kgEqCO2 (kilogrammes équivalents CO2) par an, soit l’équivalent de 914 km parcourus en voiture.

*https://www.linfodurable.fr/technomedias/quels-sont-les-reseaux-sociaux-les-plus-polluants-31783 

** Le kilogramme équivalent CO2 est l’unité de mesure utilisé dans le cadre d’un bilan CO2.

Ce bilan mesure la quantité de gaz à effet de serre convertie en équivalent CO2 émise lors de la production des produits, leur distribution et leur consommation.

4 conseils pour communiquer de façon responsable sur les réseaux sociaux

1 – Faire le point sur vos émissions

Une bonne chose à faire pour être pleinement conscient de son émission carbone à travers les réseaux est de réaliser votre bilan carbone quotidien. Pour cela, il suffit d’entrer le temps passé par jour sur chaque application et le site Comparethemarket se charge du reste.

Cette démarche permet aux organisations, comme aux usagers, d’être davantage conscients de l’impact professionnel et/ou personnel de l’usage des réseaux sociaux. Cela permet également de gagner en visibilité sur ses habitudes à changer et sur les réseaux sociaux dont il faudrait réduire le temps d’utilisation. Il est également possible de faire appel à de nombreux experts pour vous aider à élaborer une stratégie de réduction pour atteindre la sobriété numérique – ou du moins tenter de le faire.

2 – Choisir uniquement les réseaux sociaux qu’utilise votre communauté

En tant que communicant, il est nécessaire de se focaliser uniquement sur les réseaux sociaux où votre communauté se trouve et ne pas chercher à être partout en même temps. S’occuper des réseaux sociaux d’une organisation prend du temps et dépense beaucoup d’énergie ! Entretenir des réseaux sociaux dont on ne se sert pas pollue : les data center utilisent de l’énergie en continu pour rendre ces pages accessibles. C’est ce que l’on appelle pollution dormante.

3 – Optimiser vos vidéos

Le format vidéo est très énergivore. Il faut avoir cela à l’esprit lors de la planification de contenus vidéos sur les réseaux. Afin de limiter cette surconsommation de vidéo et donc d’énergie, plusieurs solutions existent :

  • Réduire le poids de chaque vidéo : il est possible de compresser les vidéos, ce qui diminuera dans le même temps la place prise par cette dernière.
  • Bloquer la lecture automatique des vidéos sur la ou les pages réseaux sociaux : il suffit de se rendre dans les paramètres. Cela permettra également aux usagers de la page d’éviter de scroller leurs fils d’actualité des heures durant.
  • Limiter la très haute définition qui est très lourde et requiert davantage d’énergie pour être lue. Il n’est pas nécessaire d’être au maximum de la définition pour qu’une vidéo soit comprise et relayée. 240p suffisent pour visionner sur un téléphone portable et 720p sur un ordinateur portable.

4 – Poster seulement du contenu pertinent

Et pour finir, même si cela semble évident, veillez à ne poster uniquement du contenu pertinent, c’est-à-dire exclusif et utile pour votre audience. L’excès n’est bénéfique en aucun point.

S’il est vrai que les réseaux sociaux sont source de pollution, ils peuvent également avoir un impact positif ! Les communicants ont donc beaucoup plus à gagner que des likes et des partages en communiquant sur leurs engagements, notamment ceux liés à leur rapport au numérique en entreprise. Face à l’urgence climatique, une mobilisation collective est possible à travers les différents réseaux sociaux.

Voici quelques exemples de contenus qu’il peut être utile de relayer au sein de votre communauté pour renforcer votre engagement au profit de la planète :

  • Informer et éduquer (sans moraliser) sur l’actualité en matière du climat…
  • Promouvoir et partager les gestes écoresponsables mis en place au sein de l’organisation
  • Lancer des actions collectives pour sensibiliser par l’action et être ancré dans les mémoires

Si vous avez apprécié le sujet, que souhaitez approfondir vos connaissances sur le numérique responsable ou bien entamer des actions à l’échelle personnelle, nous vous invitons à lire et écouter ceci :

Chantiers & grands projets – Quelle communication adopter ?

Viaduc du Frayol au Teil

Les grands projets des collectivités territoriales, de l’Etat ou d’acteurs privés sont souvent synonymes de grands chantiers impactant, souvent pendant plusieurs années, des territoires plus ou moins vastes. Dans le cadre de ces projets, la communication est non seulement importante pour expliquer le projet et ses avantages, mais aussi pour accompagner le chantier, son avancée, ses nuisances. Communication Projet et Communication Chantier sont alors intrinsèquement liées.

Le terme « communication chantier » ou de « communication travaux » revêt plusieurs réalités : modifications de la circulation autour des travaux, des voiries, nuisances sonores et visuelles… Afin d’accompagner les riverains, en première ligne pour ces nuisances, il est important de communiquer et d’adopter les bons outils de communication autour de son chantier.

Alors que les citoyens souhaitent de plus en plus être inclus dans leur ville, comment accompagner la communication autour d’un chantier ? Dans cet article du mois d’avril, Melt ne se découvre pas d’un fil et enfile son casque de chantier et son gilet réfléchissant pour vous donner les clés du bon fonctionnement d’un chantier.

Communiquer sur un projet, communiquer sur un territoire

C’est avant tout l’opportunité de donner du sens

Un chantier implique de lourdes nuisances, tant au niveau sonore, qu’au niveau visuel. La communication chantier occupe alors ici un rôle prédominant, offrant la possibilité de vulgariser et donner des compléments d’informations aux riverains.

Un riverain averti et investi sera davantage enclin à mettre de côté sa tranquillité le temps des travaux. D’autant plus que le fait de communiquer étroitement avec les habitants vient fortement renforcer du lien autour du projet et va permettre la projection du résultat final dans leurs esprits.

A noter que le chantier n’est que la résultante d’un projet. En amont, il est essentiel d’informer du projet, de l’expliquer, avec pédagogie, afin de montrer aux habitants qu’il est nécessaire de subir des nuisances durant plusieurs mois pour en tirer ensuite des bénéfices dans le futur.

Parfois, ce ne sont toutefois pas les riverains ou les commerçants les plus gênés pas les nuisances qui profiteront le plus des bénéfices du projet. Dans le cas de l’implantation d’un centre carcéral ou de la construction d’une autoroute dont aucune sortie n’est présente sur le territoire par exemple. Le travail d’acceptabilité peut alors être plus complexe, mais nécessite toujours dialogue et pédagogie.

Un territoire en constante évolution

D’autre part, une communication efficace autour d’un chantier montre que le territoire évolue. Le changement étant positif, le chantier sera vu d’un meilleur œil, si le territoire prend le temps de fournir un maximum d’information à ses habitants sur le projet, notamment sur site. C’est pourquoi il est important pour les communicants de se mettre à la place des usagers dans le type de communication et faire preuve d’empathie et de pédagogie dans les arguments employés.

Projet – chantier : des cibles diverses et diversement impactées

Lorsque l’on évoque des habitants impactés par un chantier, on pense en premier lieu aux riverains. Cependant, il existe une multiplicité de cibles qui vont être impactées de manière différente, et qui ont des besoins définis :

  • riverains,
  • commerçants,
  • entreprises du territoire,
  • élus du territoire
  • usagers actuels du territoire, mais aussi usagers potentiels,
  • sans oublier les associations (de riverains, environnementales, locales…),
  • les jeunes générations, futurs utilisatrices des lieux

Chaque projet, chaque chantier possède ses cibles de communication spécifiques, ses parties prenantes sensibles à des arguments et supports de communication différents. A chaque cible, son outil / son action !

Sans oublier de s’appuyer sur les relais d’opinion que peuvent constituer les médias locaux ou certains collectifs (comme les associations de riverains citées ci-dessus).

Quelle communication pour quel chantier ?

La communication Chantier est multiple. Elle ne se restreint pas à certains supports de communication et peut mobiliser tous les pans de la communication : print, digital, événementiel, relations presse…

La communication terrain

L’aspect le plus connu et le plus usité est celui de la communication terrain. À travers l’affichage, la signalétique, les lettres d’information distribuées en boîtes aux lettres ou encore flyers d’information chantier, les communicants ont à leur disposition de nombreux moyens pour informer les populations.

A titre d’exemple, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, que Melt a le plaisir d’accompagner, réalise depuis plusieurs années un important chantier de contournement routier de la RN102 sur la commune du Teil, située en Ardèche, afin d’améliorer la liaison entre Aubenas et l’autoroute A7. Afin d’informer sur l’avancée des travaux, la DREAL a mis en place des lettres d’information régulières et travaille actuellement à la pose de panneaux d’information en bois, sur site qui s’inscriront dans l’environnement vert du chantier et ont vocation à vivre plusieurs années.

Lettre d’information du contournement du Teil – Février 2022

Il est également important d’avoir à l’esprit que la communication s’adapte au secteur où elle se met en œuvre : un chantier effectué en milieu rural n’aura pas les mêmes impacts et les mêmes besoins de dispositifs de communication qu’un autre réalisé en milieu urbain.

En parlant de milieu urbain, un autre élément de communication terrain est la pose de palissades de chantier. Ces palissades constituent de bons vecteurs de communication en milieu urbain, en plus de mettre le chantier à l’abri des petits regards curieux.

La communication digitale

A l’ère du digital, la communication d’un chantier passe également par internet et ses fourches caudines. Qu’il s’agisse de créer un site web dédié (lorsque le chantier dure sur plusieurs années comme sur les grands projets de renouvellement urbain comme celui de Lyon la Duchère), de communiquer directement sur celui de la collectivité ou d’utiliser les réseaux sociaux et autres newsletters, la communication chantier se dématérialise et informer les citoyens, les usagers là où ils se retrouvent.

L’idée de ces supports digitaux est à la fois d’être réactif et d’informer en temps réel sur l’avancée des travaux et leurs impacts, mais aussi de donner de l’information plus pérenne sur le chantier en cours.

De nouveaux outils, comme les time lapses permettent de suivre l’avancée du chantier image par image, sur une longue durée.

Time Lapse du Viaduc du Frayol

La communication événementielle

Communiquer sur un chantier, sur un projet, c’est avant toute chose être disponible sur le terrain ou à distance (numéro vert, rencontres régulières, permanence en mairie, adresse mail dédiée…) pour les habitants, les riverains, etc… pour répondre à leurs interrogations.

L’événementiel est un allié précieux de la communication chantier. Il rythme la vie du projet de la pose de la 1ère pierre à l‘inauguration en passant par les visites de chantier proposées à certaines parties prenantes ou au grand public. L’événementiel est également l’occasion de médiatiser le projet et son chantier en conviant des journalistes à faire un point sur l’avancée des travaux. L’organisation de point presse ou de visites de chantier dédiées à la presse sont des opportunités pour faire parler du projet et l’expliquer

Des temps forts nationaux, comme la Fête des Voisins, par exemple peuvent également être l’occasion de convier les riverains et habitants à découvrir, in situ, le chantier, son avancée, ses contraintes et les hommes et femmes qui le conduisent. L’événementiel est alors vecteur de proximité et de pédagogie.

L’importance de penser un chantier responsable

La manière de communiquer à propos d’un chantier détermine l’image psychologique que les riverains et usagers d’un chantier se font en passant devant. C’est pourquoi, aujourd’hui, il est devenu essentiel de prendre en compte l’impact du chantier sur l’environnement et de mettre en place un chantier responsable.

L’upcycling, pour donner une seconde vie aux objets du quotidien

Pour illustrer le principe du chantier responsable, prenons l’exemple du groupe immobilier Quodam. Pour habiller la palissade de l’un de leur chantier et rendre l’espace plus agréable pour les riverains, le groupe a fait installer une toile imprimée sur une palissade en bois, aux couleurs de la marque. Cela a rendu le chantier agréable, tout en communiquant sur la transformation du quartier pendant les travaux et sur la finalité du chantier.

A la fin des travaux, la société Bilum, spécialiste de la revalorisation et du recyclage des déchets, a donné une seconde vie à la toile quasiment intacte. Après récupération et nettoyage de cette bâche, l’entreprise a confectionné plus de 200 goodies à la main : sacs, protège-passeports, étiquettes, housses etc. Ces objets ont été offerts aux collaborateurs de Quodam et aux clients de l’agence lors d’évènements.

Un exemple d’un recyclage de matériel de chantier et une revalorisation complète des panneaux de signalétique.

Crédit photo Quodam
Crédit photo Quodam

La question du tri des déchets, véritable problématique et obligation réglementaire sur les chantiers, est également une occasion de valoriser ce sujet auprès du grand public.

Le conseil de MELT

Pour un chantier qui dure dans le temps, pensez à choisir des matériaux robustes et durables pour les affichages et supports de communication. Cela optimisera leur durée de vie et réduire également leur impact sur la planète !

Vous pouvez, par exemple, prévoir des zones actualisables sur les panneaux 4×3 d’information chantier ou les palissades pour ne pas avoir à changer l’entièreté du panneau à chaque changement de calendrier, de chiffres.

Pour résumer, il est indispensable de communiquer au maximum autour d’un chantier pour informer les riverains et les intégrer au processus de changement du territoire. Il convient également de véritablement prendre en compte la question de la durabilité des matériaux, qui est au cœur des problématiques actuelles, en adoptant l’utilisation de produits recyclables et/ou recyclés sur le chantier.

Vous souhaitez être accompagné dans votre communication projet et/ou communication chantier, n’hésitez pas à nous consulter !

Pour aller plus loin, MELT vous invite également à consulter le mini-site réalisé par l’agence Sennse, qui recense les pièges à éviter et explique en détail le fonctionnement d’une communication chantier.

4 clés pour mettre en œuvre une communication de crise inclusive

Inondations à la nouvelle Orléans

Événement climatique, accident industriel, sécurité… Les acteurs publics de terrain, notamment les préfectures, les collectivités locales, les SDIS…, doivent régulièrement gérer des situations de crise où l’information de la population est une priorité. Mettre en place une communication de crise efficace nécessite que l’ensemble de la population puisse être touché. Il s’agit donc de développer une communication résolument inclusive. MELT, agence de communication responsable et inclusive, se propose de vous donner ci-dessous quelques clés.

1. S’adresser à l’ensemble des publics de l’organisation

La communication de crise, notamment si elle porte sur des risques naturels ou industriels majeurs, doit réussir à toucher et être facilement comprise par des publics très larges. Citons par exemple, les personnes en situation d’illettrisme ou ne maitrisant pas bien la langue française (doit près de 16% de la population française entre 18 et 65 ans), ou encore les personnes en situation de handicap qu’il s’agisse d’handicap sensitif, comme pour les personnes malentendantes ou malvoyantes, ou de handicap mental ou psychique.

La dimension intergénérationnelle de ces publics est également importante : les personnes âgées ont ainsi besoin de supports de communication adaptées, tant par la taille des caractères que par la nature même des actions du fait de leur éloignement relatif des pratiques numériques. De plus, les enfants peuvent également être la cible de cette communication de crise et doivent pouvoir bénéficier de supports et de messages adaptés.

Autre cible à ne pas oublier : les personnes en situation de précarité (SDF notamment) qu’il est souvent difficile de toucher.

2. Adapter ses outils et son discours de communication de crise

La communication de crise des acteurs publics doit, au même titre que l’ensemble des actions de communication publique, viser à une accessibilité universelle de l’information. Il s’agit de développer une communication accessible au plus grand nombre.

Celle-ci passe par :

  • Un discours qui doit être adapté : on estime qu’un texte est accessible quand il est compréhensible par un élève de collège. Fini les jargons, les sigles, les tournures de phrase complexes
  • Le fait de privilégier un recours aux visuels et aux pictogrammes pour faciliter la compréhension des contenus par des personnes n’ayant pas une maitrise de la langue française. J’ai ainsi le souvenir d’affiche sur le risque Inondations contenant très peu de texte et des illustrations explicites.
  • Un travail de lisibilité des documents print / papier (corps de police de caractère adapté, interligne suffisant, contrastes marquées…) et d’accessibilité numérique pour les informations en ligne
  • La vidéo est également un support qui peut être très efficace, notamment par sa dimension pédagogique. Elle doit toutefois être elle-aussi accessible : voix off, sous-titre, éléments visuels facilement compréhensible

Une approche très intéressante en termes de communication est l’approche FALC : Facile à lire et à comprendre (Approche portée par l’Unapei). Le Facile à Lire et à Comprendre est une version simplifiée d’un texte qui permet d’être comprise par les personnes déficientes intellectuelles. Et par bien d’autres.

En effet, le FALC facilite la lecture de personnes dyslexiques, malvoyantes mais aussi de personnes étrangères maîtrisant mal une langue, illettrées, de personnes âgées, d’enfants du primaire.

Le FALC donne des règles d’accessibilité concernant :

  • Le choix des mots
  • La construction des phrases
  • La ponctuation
  • Le style
  • Le ton
  • Les chiffres
  • L’organisation logique du document
  • Les illustrations
  • La mise en page
  • etc
Fiche FALC réalisée par la Fédération Française des Télécoms sur les numéros d’urgence
https://fr.slideshare.net/fftelecoms/fiche-fftelecoms-falc3numerosurgenceaconnaitre-181884663?from_action=save

3. Privilégier la proximité et les actions de terrain en matière de communication de crise

En cas de crise, mais aussi en amont de celle-ci (pour les actions de sensibilisation), il est primordial d’occuper le terrain en allant à la rencontre des gens là où ils se trouvent. Il s’agit pour les représentants de la collectivité d’aller sur le terrain, dans les quartiers, sur les marchés, dans les lieux touchés ou potentiellement touchés par la crise

En effet, ces actions de terrain sont importantes non seulement dans la gestion de la crise, lorsque cette dernière survient, mais aussi dans tout le volet Amont : celui de la prévention / sensibilisation. Développer une culture de la crise auprès des populations n’est jamais une chose simple. Il est important, en temps calme, d’aller sur le terrain pour informer et sensibiliser les personnes que l’écrit et/ou le numérique, par exemple, peuvent rebuter.

On peut ainsi imaginer, dans une région où le risque inondation est important, des ateliers de sensibilisation dans les écoles, dans les Ehpad, ou même en porte-à-porte dans certains quartiers aux populations plus précaires qui ne liront pas, par exemple, le bulletin municipal ou ne consulteront pas les réseaux sociaux de la collectivité.

4. Travailler avec des relais d’information au plus proche de la population

Qu’il s’agisse de personnels des offices d’HLM, comme les gardiens d’immeuble, d’animateurs de quartier, d’acteurs des centres sociaux ou encore de directeurs d’école ou d’EHPAD, les relais d’informations sont primordiaux en matière de communication de crise. Ils doivent être traités comme des cibles de communication intermédiaires, à part entière.

Ces derniers connaissent en effet les codes et les bons vecteurs de communication à utiliser pour les personnes cibles. Ils ont, en général, toute leur confiance, savent où les trouver et comment développer une communication efficace et adaptée.

Dans le cas des publics invisibles, les publics les plus précaires et plus difficiles à touchers, les « sans domicile fixe » par exemple, ces relais d’informations peuvent être des lieux d’accueil d’urgence, comme les accueils de nuit ou des foyers d’hébergement.

En effet et pour conclure, il est indispensable, en matière de communication de crise, notamment sur les risques naturels et industriels majeurs,de sensibiliser et d’informer l’ensemble de la population. Aucune cible ne doit être omise !

3 étapes indispensables pour une communication réellement responsable

Feuille d'automne sur herbe verte

Penser une stratégie de communication responsable efficace nécessite de mettre en œuvre une démarche structurée.

Cette dernière doit notamment intégrer trois étapes indispensables :

Diagnostic – Connaître l’existant pour bâtir le futur

Préalable indispensable, la phase de diagnostic permet de faire le point sur l’état des lieux de la communication.
De quelle manière ?
En faisant un audit des process de communication, des actions déjà menées, des supports existants, de la perception de la communication actuelle et des enjeux de communication à venir.
En effectuant également un benchmarck des bonnes pratiques sur la thématique donnée auprès d’organisations équivalentes, mais aussi dans des champs d’intervention très différents.

Co-construction – Intégrer vos parties prenantes dans l’élaboration d’une stratégie de communication responsable

Co-élaborer une stratégie de communication responsable permet de répondre de la meilleure des manières possibles aux attentes des usagers.
Parce que ce sont vos cibles de communication qui savent le mieux ce dont elles ont besoin, les actions qui le touchent le plus, celles qui vont les inciter à changer leur comportement.
Parce qu’en impliquant les usagers dans votre démarche, ils seront d’autant plus enclins à en être les ambassadeurs. Cette démarche sera autant la leur que la vôtre.
Cela nécessite toutefois de disposer d’une réelle marge de manœuvre de la part des décideurs, qu’ils soient politiques ou hiérarchiques. Ces derniers doivent accepter des actions, des messages qu’ils n’avaient peut-être pas imaginés.

Le communicant ou l’animateur doit, dans le cadre de cette approche de co-construction, fixer le cadre de réflexion. Ce cadre définit les limites et les contours des sujets qui seront abordés. Il doit cependant laisser une réelle liberté aux participants.

Enthousiasme – Développer des actions pédagogiques, ludiques et responsables

Une campagne de communication responsable est réussie lors que les parties prenantes s’approprient les messages, lorsqu’ils en deviennent les ambassadeurs. Ils le feront d’autant plus volontiers qu’ils auront été impliqués – tôt – dans la démarche.

Développer une communication responsable demande de l’énergie et de l’enthousiasme. Les sujets abordés ne sont pas toujours simples et peuvent comporter une dimension anxiogène. Or, la communication qui les porte et qui cherche à leur trouver des solutions doit, elle, inciter à l’action à travers sa dimension positive. Il s’agit alors de montrer à chacun de quelle manière apporter sa pierre à l’édifice, de quelle façon contribuer à changer les choses et être ambassadeur d’une démarche citoyenne, d’une action collective, d’un cadre de vie.

Les + de Melt

MELT propose, aux collectivités comme aux entreprises, un accompagnement global pour la définition et la mise en œuvre d’une stratégie de communication responsable. L’agence possède l’expérience des diagnostics de communication, de l’animation d’ateliers de co-construction et de la création d’actions / supports de communication.

Vous souhaitez développer une démarche de communication responsable ? Contactez-nous à marie@melt-communication.fr

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