Du périlleux exercice des relations presse en temps de crise

Journaliste se tenant la tête dans les mains

En tant de crise, les relations presse sont un exercice incontournable et parfois périlleux. Leur réussite réside dans la notion d’anticipation et dans le travail préparatoire mené en tant calme. La réussite de ces RP de crise dépendra donc des relations nouées avec les médias en temps calme et de votre préparation à ces crises potentielles. Ces RP suivront alors le rythme de la crise : Anticipation / Réaction à chaud / Réaction à froid

Il ne faut, en effet, pas se leurrer : les crises sont une aubaine pour les journalistes. Scoops, feuilleton à rebondissement, victimes à faire témoigner, débats et conflits interminables… Le cocktail est tentant et vendeur pour les médias !

Anticiper ses relations presse de crise pour les réussir

Pour réussir ses relations presse en temps de crise, il est primordial de les anticiper en temps calme. C’est là que tout va se jouer.

Cinq points sont alors primordiaux à avoir à l’esprit :

  1. Connaitre ses interlocuteurs en presse locale et entretenir de bonnes relations avec eux : relations professionnelles de confiance, de transparence et de proximité. Si vous travaillez régulièrement avec eux, ils seront d’autant plus enclins à vous faire confiance en temps de crise, voir même à vous alerter de celle-ci. Ils pourront être l’un des piliers de votre stratégie des alliés.
  2. Constituer un fichier d’astreinte des journalistes actualisé. Il s’agit non seulement d’avoir un fichier à jour des principaux contacts (avec numéro de portable), mais aussi de savoir qui sont les journalistes d’astreinte des principaux médias locaux (PQR, France 3, France Bleu notamment) notamment la nuit et le week-end. En général, les rédactions disposent d’un portable d’astreinte et d’un mail générique de la rédaction. Il suffit de les appeler et de leur demander.
  3. Disposer d’éléments langage et de Q&A (questions/réponses) formalisés sur les crises potentielles et les questions que pourraient poser les journalistes.
  4. Prévoir des masques de communiqués de presse, sous word, rapides à utiliser et à formaliser pour une déclaration adaptée.
  5. Formaliser le fait que l’attaché.e de presse (et le community manager qui relaiera un certain nombre d’information) soit intégré.e au dispositif de crise, dans la cellule de crise et non pas qu’il arrive comme la dernière roue du carrosse.

Quid des médias nationaux et internationaux ?

Concernant les médias nationaux et internationaux, deux aspects me semblent importants. Tout d’abord, effectuer un travail de veille pour mesurer la propagation de la crise et ses reprises au niveau national, voir international. Cela nécessite de disposer d’une veille active en amont de la crise. Il est également nécessaire de connaitre la ligne éditoriale de ces médias pour pouvoir leur apporter une réponse adaptée et de nouer avec eux des contacts en temps calme. Les correspondants en région des médias nationaux « chauds » et les correspondants en France des médias internationaux sont ainsi des cibles à privilégier.

Dernier point sur cette question de l’anticipation, n’hésitez pas à réaliser des exercices RP de simulation de crise, sur le risque attentat ou le risque industriel par exemple. Les journalistes en sont friands et vous apprendrez beaucoup de ces simulations.

Réagir à chaud ses relations presse auprès des médias

Une fois la crise survenue, il faut basculer de relations presse à froid à des relations presse à chaud. L’attaché.e de presse ou la personne en charge des relations presse devient l’interface entre la collectivité / l’entreprise / l’association et les journalistes. Elle doit préserver les intérêts de l’institution et répondre aux attentes du journaliste. Son rôle est alors de coordonner les prises de parole. Plus ce travail aura été anticipé, plus les relations avec les médias seront bonnes en temps calme, plus cela se passera bien.

Les relations presse suivent alors le rythme de la crise en allant du récit à l’explication, d’un ton émotionnel à un ton rationnel. Les informations diffusées dépendront du temps de la crise.

Il faut bien être conscient que les règles du jeu changent avec la crise. Le rythme s’accélère. Vous n’aurez pas de temps pour les relectures de verbatim ou pour des prises de parole personnalisées en fonction des lignes éditoriales des médias, surtout dans un premier temps.

Votre choix de réponse (communiqué de presse, point presse, déclaration…) dépendra de la nature de la crise, mais aussi des acteurs impliqués (Préfecture, SDIS…). Dans tous les cas, dans un premier temps, votre message doit être claire et basé sur les FAITS.

Plusieurs points me semblent importants à avoir à l’esprit, pour cette réaction à chaud :

  • Vous pouvez vous aussi apprendre des choses sur la crise par les journalistes : n’hésitez pas à leur poser des questions et à affiner leurs demandes.
  • Pensez à prévoir une cellule de crise presse, un lieu physique où accueillir les journalistes, en tout confort (café, eau, wifi).
  • Encore plus qu’en temps calme, ne croyez pas au off et faites attention aux oreilles et micro qui trainent.
  • Veillez à un traitement égalitaire des médias dans ce temps de réaction à chaud : invitez tous les médias à votre point presse, adressez votre communiqué de presse à tous les journalistes.
  • Effectuez une veille permanente des reprises médiatiques pour évaluer de quelle manière votre position est reprise. Cela vous permettra de connaître la position des autres acteurs et d’adapter si besoin votre stratégie de prise de parole.

Réagir à froid et capitaliser sur la crise

Une fois le pic de crise passé, l’intérêt des journalistes pour le sujet va diminuer, mais il est toutefois important de rester mobilisés. Et ce, pour plusieurs raisons  :

  1. Il est tout d’abord important de continuer à donner des nouvelles sur la suite donnée à la crise et sur les engagements que la collectivité a pris durant celle-ci. Informez les journalistes de ce que vous avez mis en place pour régler la crise, des enseignements que vous en avez tiré.
  2. Il est également intéressant de rebondir sur la crise, de capitaliser sur celle-ci pour susciter des reportages de fond à froid. Par exemple, imaginez une crise sanitaire dans une cantine scolaire. Vous pouvez, à la rentrée suivante, prévoir une visite presse de la cantine centrale pour expliquer ce qui a été mis en place pour que cela n’arrive plus et valoriser les personnels.
  3. Enfin, pensez à anticiper les dates anniversaire : les journalistes en sont friands et risquent de vous solliciter à nouveau un mois plus tard, un an plus tard, dix ans plus tard pour faire un retour sur l’événement et savoir ce qui a changé depuis. Préparez-vous !

En conclusion, il est important que d’intégrer les relations presse dans sa gestion globale de crise et dans sa stratégie de communication de crise. Il ne s’agit pas d’un élément décorrélé, mais d’un élément qui doit être totalement intégré que ce soit en matière d’anticipation, de gestion ou de capitalisation. C’est un tout, c’est mix de communication !

Le + de Melt

Si vous êtes intéressés par ce sujet, n’hésitez pas à suivre le MOOC sur la communication de crise proposé par Cap Com et auquel j’ai eu le plaisir de participer.

N’hésitez pas non plus à nous consulter, si vous souhaitez un module de formation sur mesure.

Repenser nos relations en période de crise

Webinaires, visioconférences, cours en distanciel, événementiels digitaux ont été plébiscités à l’occasion du confinement et perdurent avec la crise sanitaire et la nécessaire distanciation sociale. Ces solutions efficaces pour maintenir des relations en période de crise vont-elles toutefois devenir des tendances de fond, une fois la crise résolue ?

La crise sanitaire a en effet modifié en profondeur nos comportements, mais également notre manière d’interagir et de penser notre relation aux autres. La communication a, elle aussi, dû se réinventer pour continuer à entretenir, à créer ce relationnel qui est au cœur de nombre de ses métiers (relations presse, influence, événementiel notamment). A l’heure où chacun rentre de congés et se demande quand (et si) les choses reviendront à la normale, Melt a souhaité interroger ces pratiques qui se sont développées depuis le confinement…

La nécessité de repenser nos relations à distance

Pour faire en sorte que la vie continue, que l’activité professionnelle se maintienne, que les étudiants poursuivent leur cursus, il a été nécessaire de repenser nos modalités d’interaction et développer de nouveaux modes de relation.

Formation initiale et professionnelle à distance ou sous la forme de webinaires, sessions de networking dématérialisées pour poursuivre le développement commercial et la mise en réseau, réunions d’équipe quotidiennes en visioconférence nécessitant de repenser son mode de management, conférences de presse en distanciel…. Dans le secteur de la communication, comme ailleurs, les dirigeants, managers, salariés ont su s’adapter et imaginer de nouvelles façons de travailler, d’apprendre, d’interagir. Une adaptation qui ne s’est pas toujours faite sans grincements de dents et huile de coude !

La technologie a rendu possible cette rapide évolution et fait perdurer les relations essentielles au monde de la communication. Des solutions inventives ont été rapidement développées et de nouvelles habitudes prises.

L’overdose de relations en distanciel

Passés les premiers jours, les premières semaines et le plaisir de retrouver ses collègues, ses clients, ses proches devant l’œil de la caméra, qui n’a pas rapidement ressenti un ras-le-bol des visioconférences quelles que soient leurs formes ? Une overdose d’écran, un besoin viscéral de relation physique !

Je veux bien mettre ma main à couper que cela a été le cas de la grande majorité de ceux qui liront cet article. Trop de distanciel tue le relationnel. L’homme est un animal social par essence et la sociabilité ne peut se satisfaire d’un écran. Si ce dernier est un pis-aller, en période de confinement et de distanciation sociale, il finit toutefois par montrer ses limites. Tout du moins, est-ce ma conviction profonde et mon vécu de cette période sevrée de relation physique.

L’événementiel au cœur de la tempête

L’événementiel, créateur de lien social, de convivialité et de relations humaines, est sûrement l’un des secteurs les plus rudement touchés par la crise actuelle. Cette situation ne semble pas prête à s’améliorer, les perspectives d’autorisation des rassemblements de plus de 5000 personnes étant encore très floues et lointaines

La nature a cependant horreur du vide. De nouveaux formats ont été imaginés pour pallier l’absence d’événements physiques (salon virtuel, rendez-vous d’affaires dématérialisés, congrès 3.0). Vont-ils perdurer et remplacer les habitudes jusqu’ici ancrées ? Les grandes messes rassemblant des milliers de participants seront-elles à nouveau organisées tant pour des raisons sanitaires qu’environnementales ? En effet, l’impact environnemental et sociétal de l’événementiel (déchets, transports, consommations énergétiques…) pose la question de sa soutenabilité à long terme.

En dépit de ces nécessaires questionnements et des incertitudes liées à l’évolution de la pandémie, le besoin de relations, de convivialité, de rencontres ne va pas disparaître. Il va même, de mon point de vue, être renforcé, dans le cadre de la relance économique notamment. Les entreprises, en BtoB, notamment vont avoir besoin de (re)nouer des relations avec les donneurs d’ordre, les clients, les réseaux, les partenaires. Ces relations ne pourront pas uniquement être digitales. Elles devront s’incarner sur le terrain, dans des salons et rencontres professionnelles repensées.

Quand pédagogie & distanciel font bon ménage…

Ampoule entourée de symboles traduisant le distanciel

En cette période de distanciation sociale, confinée ou déconfinée, MELT a expérimenté les cours et formations en distanciel. Visioconférence, webinaires et autres technologies ont permis de maintenir le lien et de poursuivre l’enseignement. Encore faut-il adapter sa pédagogie, ses supports et son propos pour ne pas perdre étudiants et stagiaires en chemin…

Petit tour d’horizon des bonnes pratiques en la matière.

Un préalable indispensable à tout module en distanciel : Revoir son séquençage

Notre capacité de concentration et d’attention étant minorée en l’absence d’interaction physique, il est primordiale de revoir l’organisation de son module de formation continue ou initiale.

Encore plus qu’en présentiel, ce dernier doit alterner visio-conférence (de 20 à 50 minutes maximum), exercices individuels, mise en commun et surtout interactions. Il s’agit, en effet, de créer de la présence à distance, tout en évitant le décrochage. Pour qu’une formation distancielle soit efficace, elle doit être collaborative et de nature à générer le plus d’échanges possibles entre les participants. Le formateur change de posture et devient, comme dans toute pédagogie active, facilitateur.

La formation en distanciel nécessite donc de :

  • préparer un scénario précis et minuté,
  • annoncer le programme en amont de la visio-conférence pour que les participants en prennent connaissance,
  • identifier le niveau des élèves / stagiaires,
  • réduire le nombre de ses slides (10 à 15),
  • diversifier les activités proposées et les techniques d’animation pédagogique,
  • prévoir des temps de respiration.

Alterner les méthodes pédagogiques

Bien pensé et structuré, le distanciel peut permettre d’apporter une réelle plus-value par rapport au présentiel. Certains éléves / stagiaires se sentent ainsi plus à l’aide pour intervenir à distance, via le tchat ou le micro, qu’au sein d’une salle de cours. Le format permet également, grâce au digital, d’utiliser des outils et méthodes pédagogiques spécifiques. Petit tour d’horizon non exhaustif des activités qu’il est possible de proposer :

  • Tour de table
  • Exposé / Synthèse / Restitution
  • Quizz / Vote ou Classement grâce à des outils de type Beekast
  • QCM
  • Travaux de groupe ou de co-construction
  • Diffusion de (courtes) vidéos
  • Feedback sur des éléments / informations transmises en amont du cours

Distanciel – Solliciter votre audience

Créer de la présence et de la participation à distance, tel est l’enjeu de la formation en distanciel. Déjà qu’il est complexe de mobiliser l’attention d’un public en présentiel – je me doute bien que mes élèves de master ne m’écoutent pas tous d’une oreille attentive durant mes modules en classe, capter l’attention de ce dernier à distance nécessite de l’énergie et une méthodologie bien huilée. Cette dernière passe nécessairement par une sollicitation importante et continue des participants.

A chaque étape de la session, il faut les cadrer et les solliciter :

  • lors du lancement : en rappelant le déroulé, les règles d’échange et la dimension collaborative du module. Le tour de table, si le nombre de participants n’est pas trop élevé, peut permettre d’impulser cette interaction. La « météo du jour » également pour une classe que vous avez l’habitude d’avoir : il s’agit de questionner chacun sur sa propre météo / humeur du moment.
  • dans l’animation : en questionnant régulièrement les apprenants, en suivant et lisant à voix haute les questions du tchat avant d’y répondre.
  • en conclusion : en sollicitant les participants afin qu’il fasse la synthèse de la session et qu’ils posent les questions qu’ils ont à l’esprit et en annonçant les prochaines étapes et attendus.

Ne pas hésitez à organiser des travaux de groupe

Lorsque le confinement a pointé le bout de son nez, j’avais plusieurs modules en cours au sein de Sup de Pub et de l’Isefac. Ces modules s’intégraient sur des études de cas de groupe dont la présentation orale devait servir d’évaluation principale. La question du maintien de ces travaux de groupe et de leur évaluation à distance s’est posée… Peu temps, en fin de compte, car travailler en groupe, à distance, est aujourd’hui assez simple avec les outils de visio-conférence à disposition.

En effet, que l’on officie sur Teams, Jitsi ou Skype Entreprise (j’ai testé les 3 outils durant cette période), il est facilement possible de créer des salles virtuelles différentes où les groupes pourront se connecter et travailler.

Séquencer le travail de groupe

  1. Brief commun dans la session de classe initiale et annonce des modalités de travail en groupe, puis de restitution (orale ou écrite)
  2. Chaque groupe (composé par vos soins en amont) rejoint ensuite sa propre salle virtuelle.
  3. Le formateur passe de « salle en salle » pour écouter, accompagner et challenger les élèves.
  4. Il peut aussi prévoir un temps, en fin de travail de groupe en général, où il est disponible pour toute question dans la session de classe commune.
  5. Temps de restitution : soit groupe par groupe à l’oral, soit de synthèse avec participation de l’ensemble des groupes en mode interactif, soit de validation de la remise d’une restitution écrite.

Cette période exceptionnelle a permis, tant aux formateurs qu’aux élèves / stagiaires, de développer de nouvelles compétences d’enseignement et d’apprentissage. Compétences que nous devrons sûrement continuer de mettre à profit à la rentrée prochaine, une partie des enseignements étant d’ores et déjà prévue en distanciel !

Communication pédagogique & élections locales

Expliquer à tous les Français de quelle manière vont se dérouler les élections locales et intercommunales de mars 2020, telle est la mission de communication pédagogique confiée par l’AdCF (Assemblée des intercommunalités de France) à MELT. Une mission que nous avons pris plaisir à réaliser sous format print et vidéo.

Développer une communication pédagogique sur les intercommunalités et le vote aux élections locales

La demande de l’AdCF était triple :

  • communiquer sur les missions, compétences et fonctionnement des intercommunalités,
  • expliquer de quelle façon vont se dérouler les élections intercommunales de mars 2020, les premières au suffrage universel direct pour les communautés de communes, d’agglomérations et les métropoles,
  • mettre des supports de communication, en marque blanche, à disposition des intercommunalités pour leur propre communication sur ces sujets.

L’enjeu était ainsi d’expliquer les différentes modalités de vote en fonction des tailles de communes et des types d’intercommunalités concernées. La complexité française étant ce qu’elle est, plusieurs situations existent :

  • le vote dans les communes de moins de 1000 habitants,
  • le vote dans les communes de plus de 1000 habitants,
  • le cas spécifique des métropoles du Grand Paris, de Lyon et d’Aix-Marseille qui ont chacune des modalités de vote qui leur sont propres.

La réponse de Melt : des supports pédagogiques et accessibles à tous

L’univers graphique proposé par Melt, en collaboration avec le studio Graphic Swing, s’appuie sur un traité illustratif, donnant vie et humanité aux intercommunalités et facilement compréhensible par l’ensemble des citoyens.

Cet univers vivant et coloré s’anime dans les vidéos en motion design, rythme les couvertures des différentes publications Print qui deviennent ainsi une collection, et illustre les affiches et supports grand public. Il se prête particulièrement bien aux infographies et traduit l’activité et le dynamisme des territoires intercommunaux.

Les supports réalisés par Melt

Dans le cadre de cette mission de communication pédagogique et institutionnelle, Melt a réalisé un ensemble de supports de communication à destination du grand public, des candidats aux élections, des intercommunalités et des élus et services de ces dernières :

  • Affiches grand public sur les modalités de vote
  • Présentation synthétique et pédagogique grand public « Qu’est-ce que l’intercommunalité ? »
  • Document pédagogique : L’intercommunalité en question / Réponses aux idées reçues
  • Guide juridique sur l’accès au mandat intercommunal
  • Note juridique « Comment seront élus les conseillers métropolitains? »
  • Vidéos infographies animées
Supports de communication réalisés par Melt pour l'assemblée des intercommunalités de France, sur l'intercommunalité et les élections municipales et intercommunales.

Des vidéos pédagogiques en motion design pour faciliter l’accès à l’information

Afin de permettre au plus grand nombre de citoyens d’accéder à ces informations d’intérêt général sur les intercommunalités et sur les élections locales, l’option retenue a été celle d’une communication vidéo en motion design, avec voix off et sous-titres. Les trois vidéos ainsi réalisées sont accessibles au plus grand nombre, notamment aux personnes en situation de handicap, sur Youtube.

Elles portent sur :

  • l’intercommunalité, 3 minutes pour comprendre
  • les élections municipales et intercommunales
  • les élections dans les métropoles
Vidéo L’intercommunalité mode d’emploi, réalisée par Melt pour l’AdCF
Vidéo Les élections municipales et intercommunales, réalisée par MELT pour l’AdCF
Vidéo Les élections dans les métropoles – 3 minutes pour comprendre, réalisée par Melt pour l’AdCF

A lire sur le blog de Melt, si cet article vous a intéressé :

3 étapes indispensables pour une communication réellement responsable

Feuille d'automne sur herbe verte

Penser une stratégie de communication responsable efficace nécessite de mettre en œuvre une démarche structurée.

Cette dernière doit notamment intégrer trois étapes indispensables :

Diagnostic – Connaître l’existant pour bâtir le futur

Préalable indispensable, la phase de diagnostic permet de faire le point sur l’état des lieux de la communication.
De quelle manière ?
En faisant un audit des process de communication, des actions déjà menées, des supports existants, de la perception de la communication actuelle et des enjeux de communication à venir.
En effectuant également un benchmarck des bonnes pratiques sur la thématique donnée auprès d’organisations équivalentes, mais aussi dans des champs d’intervention très différents.

Co-construction – Intégrer vos parties prenantes dans l’élaboration d’une stratégie de communication responsable

Co-élaborer une stratégie de communication responsable permet de répondre de la meilleure des manières possibles aux attentes des usagers.
Parce que ce sont vos cibles de communication qui savent le mieux ce dont elles ont besoin, les actions qui le touchent le plus, celles qui vont les inciter à changer leur comportement.
Parce qu’en impliquant les usagers dans votre démarche, ils seront d’autant plus enclins à en être les ambassadeurs. Cette démarche sera autant la leur que la vôtre.
Cela nécessite toutefois de disposer d’une réelle marge de manœuvre de la part des décideurs, qu’ils soient politiques ou hiérarchiques. Ces derniers doivent accepter des actions, des messages qu’ils n’avaient peut-être pas imaginés.

Le communicant ou l’animateur doit, dans le cadre de cette approche de co-construction, fixer le cadre de réflexion. Ce cadre définit les limites et les contours des sujets qui seront abordés. Il doit cependant laisser une réelle liberté aux participants.

Enthousiasme – Développer des actions pédagogiques, ludiques et responsables

Une campagne de communication responsable est réussie lors que les parties prenantes s’approprient les messages, lorsqu’ils en deviennent les ambassadeurs. Ils le feront d’autant plus volontiers qu’ils auront été impliqués – tôt – dans la démarche.

Développer une communication responsable demande de l’énergie et de l’enthousiasme. Les sujets abordés ne sont pas toujours simples et peuvent comporter une dimension anxiogène. Or, la communication qui les porte et qui cherche à leur trouver des solutions doit, elle, inciter à l’action à travers sa dimension positive. Il s’agit alors de montrer à chacun de quelle manière apporter sa pierre à l’édifice, de quelle façon contribuer à changer les choses et être ambassadeur d’une démarche citoyenne, d’une action collective, d’un cadre de vie.

Les + de Melt

MELT propose, aux collectivités comme aux entreprises, un accompagnement global pour la définition et la mise en œuvre d’une stratégie de communication responsable. L’agence possède l’expérience des diagnostics de communication, de l’animation d’ateliers de co-construction et de la création d’actions / supports de communication.

Vous souhaitez développer une démarche de communication responsable ? Contactez-nous à marie@melt-communication.fr

A lire aussi :

Les 5 principes d’une communication responsable

Pissenlit dans le vent

Durable, environnementale, accessible… A l’heure de la prise de conscience sociétale des organisations, la communication se doit d’être responsable, d’expliquer le fond de la démarche et de montrer l’exemple.
Mais qu’est-ce qu’une communication responsable ? Sur quoi repose-t-elle? Quels sont ses fondements ?

1. Communication responsable : Aller au-delà de l’éco-communication

Même si le volet environnemental est indispensable à une communication se voulant « responsable », cette dernière ne doit toutefois pas se réduire à cet aspect.
Eco-communiquer à travers les messages, les supports, les actions est certes important. Une communication responsable bien pensée, bien menée nécessite de répondre à des critères de durabilité tant écologiques qu’économiques.

Toutefois se concentrer uniquement sur ces deux aspects serait réducteurs. La responsabilité sociétale va au-delà de la responsabilité environnementale. La communication responsable s’attache, en conséquence, à un champ d’intervention plus large que celui de l’éco-communication.

A lire aussi

2. Rendre ses supports et actions de communication accessibles

Qui dit communication responsable dit communication accessible au plus grand nombre, notamment aux personnes en situation de handicap.
Développer des actions de communication en lien avec la responsabilité de son organisation sans faire en sorte qu’elles s’adressent à l’ensemble de ses publics serait une erreur.

Il est primordial de penser l’accessibilité éditoriale, graphique, vidéo, digitale et événementielle de sa communication.
Saviez-vous qu’un texte est considéré comme accessible s’il est compréhensible par des élèves de collège ?
Briefez-vous vos agences / graphistes pour optimiser la lisibilité de vos supports de communication ?
Développez-vous une démarche d’accessibilité numérique pour votre organisation?
Vous êtes-vous questionnés quant à l’accessibilité de vos événements aux personnes mal-entendantes, mal-voyantes ou en situation de handicap psychique?

Autant de questions à se poser dès la définition de la stratégie et du plan de communication !

A lire aussi sur :

3. Viser l’accessibilité universelle de l’information et de la communication

Au-delà des personnes en situation de handicap, une communication responsable doit s’adresser à l’ensemble des citoyens, des usagers que l’on soit une organisation privée, publique ou associative.

Or, d’après une étude de l’INSEE datant de 2012, 16% des 18 / 65 ans résidant en France métropolitaine éprouvent des difficultés dans l’un des 3 domaines fondamentaux de l’écrit (lecture, écriture, compréhension).

Il est donc primordial de penser une information et communication facilement accessibles à l’ensemble de la population. Utilisation de l’image et du dessin pour véhiculer certains messages, simplification des textes, approches événementielles sur le terrain… Pour permettre une prise de conscience globale et faire changer durablement les comportements, il faut adapter son message et ses actions à son public.

4. Déployer une communication responsable, pédagogique et enthousiaste

Une communication responsable vise notamment à faire prendre conscience des enjeux environnementaux et sociétaux, mais aussi à faire évoluer les comportements pour aller vers davantage de durabilité. Réduire la production de déchets, optimiser les consommations énergétiques, améliorer la qualité du tri, inciter à l’usage des mobilités douces, modifier les modes de consommation, développer l’implication citoyenne, promouvoir l’échange et l’altérité… Autant d’enjeux sociétaux qui impactent non seulement les collectivités locales, mais aussi les associations et les entreprises.

Or pour changer les comportements, adopter une communication moralisatrice, voir anxiogène ne fait pas recette. S’il faut donner des éléments factuels et tangibles sur les « risques » encourus, il est important de réhabiliter l’enthousiasme et de développer une communication ludique et pédagogique. Il faut donner envie aux habitants, aux usagers, aux clients, aux citoyens d’être les ambassadeurs d’un mode de vie repensé, d’un cadre de vie apaisé, d’une expérience de vie.

5. Co-construire les messages, supports et actions de communication avec vos parties-prenantes

Développer une communication responsable, c’est avant-tout penser une communication en phase avec les attentes, les usages et les modes de fonctionnement de ceux à qui elle s’adresse. Quelle meilleure manière d’appréhender ces éléments que de questionner les premiers intéressés?

Intégrer vos parties prenantes, qu’elles soient internes ou externes, dans l’élaboration de votre communication est une réelle valeur ajoutée, une étape indispensable. Vos messages gagneront alors en cohérence, vos actions en efficacité et votre communication en innovation.

Les + de MELT

MELT développe une approche transversale et experte de la communication responsable. Elle vous accompagne dans une démarche stratégique globale

N’hésitez pas à nous contacter par mail à marie@melt-communication.fr pour toute demande !

Communication en période électorale : Entre cadre réglementaire et frilosité excessive

Femme mettant un bulletin dans l'urne

Comme à chaque période électorale, les communicants du secteur public ou ceux travaillant de façon partenariale avec eux se trouvent contraints dans leur communication. S’il est vrai que le législateur a prévu une durée de 6 mois où toute nouvelle action de promotion est prescrite, cela ne signifie toutefois pas que toute action de communication le soit…

Election & Communication : Que disent les textes de loi?

Les conditions de la communication en période électorale sont régies par deux articles du code électoral :

  • Article L52-1 alinéa 2 sur la communication:  » A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin « .
  • Article L52-8 alinéa 2 sur le financement: « Les personnes morales, à l’exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d’un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués« .

Pour les élections municipales (et communautaires) de mars 2020, ces dispositions sont donc applicables depuis le 1er septembre 2019 ( 1er jour du 6ème mois précédant le mois au cours duquel doivent avoir lieu les élections).

Pour plus d’informations sur le cadre juridique de la communication en période électorale, je vous invite à consulter l’article détaillé et documenté de Rolande Placidi, avocate au Barreau de Strasbourg, spécialiste du droit électoral, sur le site Cap-Com : http://www.cap-com.org/actualit%C3%A9s/municipales-2020-zone-de-turbulences

La communication publique reste possible en période électorale.

Attention toutefois, l’interdiction de « toute campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité » n’implique pas l’interdiction de toute campagne de communication. Le Conseil constitutionnel a ainsi statué, en novembre 2007, que cette notion de campagne de promotion publicitaire signifiait « campagne promotionnelle engagée à des fins de propagande électorale » :

  • présentation sous un jour favorable de l’action du maire sortant candidat à sa réélection
  • bilan avantageux de l’action menée par la collectivité

Le communicant doit alors s’interroger sur la pertinence de sa campagne de communication : en dehors du contexte électoral, cette campagne est-elle légitime? L’aurais-je mis œuvre? Si la réponse est positive, aucun souci : la campagne peut sortir car elle relève de l’intérêt général.

Or par méconnaissance des textes de loi et par frilosité le plus souvent, la communication des collectivités et acteurs publics se trouve presque gelée dans les 6 mois précédents une élection locale. Durant cette période, le citoyen, l’usager a besoin d’informations. La vie de la Cité ne s’arrête pas !

Tant que les pratiques de communication restent les-mêmes, qu’elles sont pré-existantes à la période électorale, il est tout à fait possible de les poursuivre. Il faudra juste veiller à un égal traitement de la majorité et de l’opposition et à mettre en avant la fonction de Maire (ou d’adjoint) plus que la personne.

En matière d’événementiel, les inaugurations et pose de 1ère pierre sont encore possibles, dans la mesure où elles respectent le timing initial du projet. Si une médiathèque doit être livrée en janvier 2020, elle pourra être inaugurée en présence du Maire de la ville. Une attention particulière sera alors portée sur le carton d’invitation et sur le protocole.

Crédit photo : Maquette photo créé par freepik – fr.freepik.com

Intercommunalités – les identités territoriales en question

Belvédère des 4 lacs dans le Jura

Votée il y a 4 ans, la loi NOTRe, portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République, impacte aujourd’hui encore fortement les intercommunalités et leur communication. Cette réforme territoriale a fortement questionné les identités locales et mis à rude épreuve les nerfs (et les budgets) des communicants publics.

Faire émerger l’identité territoriale des nouvelles intercommunalités

La notion de territoire et d’identité territoriale est un concept très français qui s’est construit au cours de notre histoire.

Notre modèle identitaire s’est construit sur un rapport au terroir. On parle de la France des petites patries : des petites villes à forte identité, et des grandes villes à faible identité. Ceci est lié à une spécificité : la France est un pays peuplé mais peu dense, qui a connu un exode rural tardif, mais qui n’a pas consisté en un mouvement massif vers les villes. Aujourd’hui le rapport s’inverse : les villes deviennent des espaces de sédentarisation et les territoires ruraux des espaces vibrionnaires.

Philippe Estèbe, géographe et docteur en Sciences-Politiques dans une interview pour Cap-Com

Des identités parfois très différentes, voir même des « rancoeurs » dans certains cas, pré-existent au coeur des nouvelles intercommunalités créées. Faire émerger une identité territoriale commune, dans laquelle chaque habitant se retrouve n’est alors pas chose aisée. Il faut composer avec les spécificités et sensibilités, trouver des dénominateurs communs pour toucher l’ensemble des cibles de communication.

Repenser la communication

Le défi que doivent alors relever les communicants du secteur public est colossal. Ils doivent repenser la communication du territoire tant sur la forme que sur le fond. De l’organisation du service Communication à la création d’une identité visuelle pour le nouveau territoire, en passant par la déclinaison de nouveaux supports (site web, magazine, communautaire, brochure….), l’ampleur de la tâche est très large et les besoins nombreux.

D’autant plus la concurrence est aujourd’hui importante entre les territoires. Chacun se devant d’être plus dynamique, plus attractif que son voisin sur le plan économique, médical, touristique, scolaire… Ainsi la communication territoriale doit se tourner à la fois vers les habitants actuels, vers les habitants potentiels, vers les entreprises, vers les médecins… en fonction des spécificités du territoire et de la volonté politique de élus. Ce n’est pas un hasard si l’on parle aujourd’hui d’image de marque des territoires et de marketing territorial.

Toutefois, toutes les intercommunalités n’en sont pas au stade de la définition d’une marque territoriale. Le faut-il d’ailleurs? Je n’en suis pas convaincue. Leur problématique actuelle est surtout de faire émerger une identité territoriale, de construire des messages porteurs et de faire converger les supports de communication. Le tout dans un contexte où chaque ancienne intercommunalité dispose de sa propre charte graphique, de ses propres outils et de ses habitudes de communication. Il convient alors de tout remettre à plat.

Un préalable indispensable : l’audit de communication

L’étape indispensable pour partir du bon pied et bâtir une communication et une identité territoriales efficaces est celle du diagnostic, de l’audit de communication. Il s’agit d’interroger cette dernière sous tous ses aspects :

  • organisation du service communication, des circuits de remontées d’information et de validation de celle-ci,
  • cartographie des acteurs qui communiquent sur le territoire,
  • supports existants au sein des intercommunalités pré-existantes et des autres parties-prenantes,
  • éléments visuels / graphiques identitaires,
  • messages portés jusqu’à présent…

Réalisé sur la base d’entretiens avec les acteurs en charge de la communication et de l’étude des supports / actions de communication, cet audit permet de dresser un état des lieux auquel doivent être confrontées d’autres informations pour permettre la définition d’une stratégie de communication cohérente :

  • état des lieux du territoire : forces / faiblesses, menaces / opportunités
  • cartographie des publics cibles et des parties prenantes
  • objectifs politiques affichés

Il peut également être complété par un travail sémiologique d’audit d’identité.

Les + de MELT

Experte de la communication publique et notamment des intercommunalités, MELT propose aux intercommunalités de les accompagner dans ce travail d’audit de la communication de leur territoire et de définition d’une stratégie de communication adaptée à leurs objectifs.

et de définition d’une stratégie de communication adaptée à leurs objectifs.

N’hésitez pas à nous contacter par mail : marie@melt-communication.fr ou par téléphone au 06 63 04 96 47

Et si votre communication RSE faisait vraiment bouger les lignes ?

Nuage de mots RSE communication

MELT vous propose de porter sur votre communication RSE son regard extérieur et son expertise en matière de communication accessible.

Un audit de votre communication RSE en 3 étapes

  1. Diagnostic de l’existant – sur la base de la stratégie et du plan de communication existant, au travers d’un d’atelier d’expression et d’une base documentaire
  2. Benchmarck des tendances et innovations actuelles
  3. Préconisations

Dans un contexte actuel où information et communication échouent trop souvent à toucher l’ensemble de la société, il devient primordial pour les organisations de penser une communication accessible à tous les publics. Accessible, c’est à dire compréhensible par tout un chacun quels que soient son origine, son milieu, son handicap, sa langue. Ainsi développer une démarche RSE, c’est donner à tous la possibilité d’accéder à l’information.

Or penser une communication accessible et efficace nécessite de prendre en compte l’existant, de l’interroger pour mieux le faire évoluer. Quels objectifs poursuivez-vous? Quelles actions / quels supports mettez-vous en œuvre pour atteindre ces objectifs ? Sont-ils accessibles au plus grand nombre?… Autant de questions auxquelles nous vous proposons de répondre à travers une démarche structurée d’audit de votre communication.

N’hésitez pas à nous contacter par mail pour en savoir plus sur cet accompagnement et à consulter les articles du blog de MELT consacrés à cette thématique de la communication RSE et accessible :

Livre Blanc – Blanc is the new book

En cette période de grand débat national, où chaque acteur, chaque filière, chaque collectif d’acteurs ou groupement d’intérêt veut faire entendre sa voix dans le concert national, la question de la forme de cette prise de parole se pose.

De la forme pour faire émerger le fond

Lettre ouverte, tribune libre, organisation de débats ou d’assises internes, contribution en ligne… Les formats sont nombreux et ont été (sur?) investis par les organisations représentatives. A titre d’exemple, depuis début janvier, les pages Idées / Opinions du Monde ou du Figaro reçoivent quotidiennement plus de 30 propositions de tribunes. Un véritable embouteillage et de nécessaires et cornéliens choix à faire par les rédactions. Autant dire qu’il faut cibler le média le plus adéquat, rédiger un texte percutant avec des réelles propositions et argumenter son envoi !

Les différentes solutions de contribution retenues ont, globalement, toutes en commun d’être assez souples pour être réactives et permettre de porter, dans un délai finalement assez court, la parole et les propositions d’un groupement d’individus. Le délai dans lequel elles ont été mises en œuvre ne permet toutefois pas d’approfondir réellement la réflexion. Pour ce faire, un travail de fond et un temps plus long sont indispensables, à l’image de ceux nécessaires pour la réalisation d’un livre blanc…

De l’intérêt d’un livre blanc…

Comment définir un livre blanc?… Je tenterais la définition suivante : document de référence visant à présenter, de manière approfondie, une réflexion professionnelle. C’est à la fois un recueil d’informations factuelles, traitées de manière objective sur un sujet spécifique et un support de communication critique, faisant des propositions sur ce même sujet. Il s’adresse aux parties prenantes de l’organisation, notamment aux pouvoirs publics et se donne pour objectif d’aider / d’influencer la prise de décision (principalement politique).

Initialement support de communication institutionnelle, très utilisé en matière de publics relations / publics affairs, le livre blanc est aujourd’hui entré dans la sphère du brand content et de la communication commerciale. Support à caractère non promotionnel, il est partie intégrante des stratégies de content marketing autour d’une problématique donnée.

Il permet à la fois de :

  • valoriser l’expertise de l’organisation ou de l’entreprise,
  • faire entendre sa voix,
  • booster son image,
  • fidéliser sa clientèle actuelle,
  • toucher de nouveaux prospects,
  • améliorer le référencement du site internet où il est publié.

Exemples de livres blancs